5 juillet: Un don Juan contemporain

Imprimer

bimpage_serge.jpgUn don Juan contemporain, c'est le titre du dernier billet de Serge Bimpage sur Mon oeil. Un revenant dans la blogosphère Tribune. J'espère que ce ne sera pas une passade. Son billet chronique le dernier livre de Mélanie Chappuis "Des baisers froids comme la lune". L'histoire classique d’un quinquagénaire qui a une femme mais ne s’en contente pas et tombe raide amoureux d’une autre plus jeune que lui de vingt-sept ans... Caniculaire l'été.

Lira-t-on ce roman sur I-pad ou sur une liseuse à encre électronique? Sans doute pas. A propos du livrel, Frédéric Rauss publie dans ses Chroniques merlines une longue réflexion: "Tu te rends compte, j’ai toute La recherche du temps perdu sur mon K1dlll 12. Quel gain de place ! Il ne m’a pas fallu plus de deux minutes pour la télécharger. C’est Marcel qui va être content... L’avènement du livre électronique me laisse perplexe."

Pour le reste les sujets d'actualité oscille entre la tiède qui s'abat sur Genève, le Mondial qui prend une pause et la chronique des coulisses du Palais de Justice.

Quelle tiède ! par Bertrand Buchs
Je suis un homme du froid, du vent, des mers qui bougent et des nuages. Le beau temps m’angoisse. Bizarre non. Le beau temps ressentit comme une menace. Au secours papa Freud ? A part cela bosser dans la chaleur, la moiteur, pas génial. Il faut donc instituer une alerte beau temps et donner congé dès que le ciel est trop bleu. Obliger la sieste. Même l’enseigner.

Six semaines de vacances? par Marie-France de Meuron
« Le débat » de TdG de ce we reprend le thème déjà exposé le 18 juin. Une intiative propose d'ancrer dans la Constitution un allongement de temps de vacances, en passant de quatre à six semaines.  Il ne faut pas se leurrer : même si l'initiative passe, il restera encore 46 semaines de travail! Qu'est-ce à dire? C'est qu'en 46 semaines, l'ouvrier ou l'employé auront le temps d'accumuler des facteurs de stress, des fatigues de toutes sortes et des frustrations affectives ou sociales. Ce ne sont pas deux semaines de vacances - le terme signifie vide de.... - qui rétabliront une pleine santé à tous ceux qui souffrent et cumulent les facteurs précités. La vraie santé se construit minute après minute, selon des lois tant biologiques que psychologiques.

La famille A320 franchit le cap des 50 millions de vols ! par Christian Anlicker
La famille A320 compte à son actif plus de 50 millions de décollages et d'atterrissages depuis la mise en service en 1988 de son tout premier appareil, l'A320. Depuis, les appareils de la famille A320 ont transporté plus de cinq milliards de passagers. Il est courant de voir ces appareils, qui sont dix à décoller chaque minute. La famille A320 est devenue le leader du marché auprès de tous les types de compagnies

Les Beats sont de retour ! par Jean-Michel Olivier
Il faut se méfier des commémorations : c'est d'habitude le meilleur moyen d'effacer tout ce qu'un événement a eu de violemment nouveau et irruptif à son époque. C'est aussi le meilleur moyen de le récupérer, ou plutôt de récupérer ce qui peut encore l'être (c'est-à-dire ce qui est inoffensif). Enfin, bien sûr, c'est le meilleur moyen de l'enterrer — fût-ce sous les gerbes d'hommages. Rien de tout ça, on l'imagine, dans le superbe livre de Jean-François Duval, Buk et les Beats * . D'abord parce qu'il n'y a dans son propos rien de démonstratif ou de bêtement militant (c'est-à-dire limitant). Ensuite parce que Duval, qui a beaucoup vécu et voyagé, est sans doute aujourd'hui l'un des meilleurs experts de cette période passionnante de notre histoire.

À la différence de nous tous, l'écrivain voyageur s'exprime. » par Jean-Louis Kuffer
À en croire le grand éditeur et critique Maurice Nadeau, qui incarne « le » découvreur des littératures contemporaines en France, de Malcolm Lowry à Michel Houellebecq, en passant par J.M. Coetze et tant d’autres, l’écrivain voyagerait autrement que le commun des mortels, touriste conditionné ou bourlingueur à tout va. Parce qu’il serait supérieur à ses semblables ? Nullement. « Par vocation, par habitude, par métier, il regarde. Il ressent, il rêve, il médite. Il se réjouit ou il regrette, il approuve ou il dénonce, comme nous tous ». Nuance pourtant : « À la différence de nous tous, il exprime. »

Huis clos, le texte intégral par Guy Mettan
La décision du Grand Conseil de traiter à huis clos une motion du MCG il y a quinze jours a fait couler beaucoup d'encre. De même que la publication d'un communiqué et la lecture d'une déclaration de ma part à l'issue du vote. Je vous les livre intégralement. Chacun pourra ainsi juger sur pièce, et non sur les propos malveillants et autres déformations partisanes, que certains ont cru bon ajouter

Les croque-morts - "Que voulez-vous, c'est la profession qui veut ça !"
par Djemâa Chraïti

A quand une gouvernance transparente du Palais de justice? par JF Mabut
La justice est un pouvoir à part. C'est le plus méconnu, car le commun des mortels espère ne jamais y être confronté. Or il s'agit bien d'une affaire d'Etat. Non pas parce qu'il est question de blanchiment de fonds angolais, encore que. Non  pas parce qu'un procureur croit opportun de renvoyer la patate chaude au Ministère public de la Confédération, encore que. L'affaire d'Etat réside dans le fait que le Conseil supérieur de la magistrature fonctionne mal.

Plagne au temps des dinosaures par Michel Sommer
(...) J'y suis allé il y a une dizaine de jours. Une grande place de parc est en cours d'aménagment ainsi qu'un chemion d'accès au site.  En quelques minutes à peine, vous remontez 150 millions d'années. Mais franchement, sans les explications éclairées d'un paléontologue, votre visite risque fort de vous décevoir. Il faut une bonne dose d'imagination pour savoir que vous avez affaire à des traces de dinosaures.

Fonds de tiroir par Pascal Holenweg
(...) les Welches, c'est rien que des feignants, mais des feignants écolos.

Les commentaires sont fermés.