Ouf, les blogs sont bien indépendants des rédactions

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conseil suisse de la presse.pngLe Conseil suisse de la presse vient de prendre une décision importante dans laquelle il consacre l'indépendance des blogs.

Un blog est un carnet de notes interactif personnel. Son contenu est clairement distinct de la partie rédactionnelle d'un site intermet d'un média. Un blog n'a donc pas à être traité comme une lettre de lecteur, note le Conseil suisse des médias dans une prise de position publiée cette semaine. Les blogs ne sont pas non plus des journaux soumis aux règles déontologiques des journalistes, car leur auteur, sauf s'ils font métier de journaliste, sont de simples citoyens qui exercent leur liberté d'expression.

Évidemment l'hébergeur peut toujours fixer, dans les conditions générales d'utilisation, des règles plus restrictives que celles qu'impose la loi, par exemple celle de refuser des contenus à caractère commercial, ce qui est le cas des blogs hébergés par la Tribune de Genève.

En revanche, le Conseil suisse de la presse met les éditeurs au pied du mur s'agissant des commentaires publiés sous les articles et dans les forums. Les commentaires devraient être signés comme le sont les lettres de lecteur publiées dans la version imprimée d'un média. En outre, ces commentaires devraient être filtrés a priori, comme le sont également les lettres de lecteur imprimées par un média. On lira sur le sujet l'avis de Daniel Cornu, médiateur d'Edipresse/Tamedia (éditeur entre autre de la Tribune de Genève).

Que pensez-vous de la prise de position du Conseil suisse de la presse?

 

Sur le sujet des commentaires et de l'anonymat, j'ai publié de très nombreux billets qu'on trouvera ici et .

Dans son commentaire, Daniel Cornu site la netiquette du site internet de la Badische Zeitung. Intéressante en effet, je l'ai traduite (avec l'aide de Google) ci-dessous:

Netiquette de la Badische Zeitung: Le trafic automobile sans  règle de circulation mène au chaos. Les débats sur Internet n'échappent pas à cette maxime. Cette nétiquette vise à créer une discussion factuelle,  de qualité, courtoise sur notre site. Nous demandons à tous les lecteurs d'adhérer aux règles suivantes:

    1. Soyez amical, juste et tolérant!Le ton fait la chanson, c'est le fondement d'une bonne discussion. Traitez les autres comme vous voulez être traité.
    2. Pour Participez à la discussion à la Baden-zeitung, vous devez vous enregistrer. S'il vous plaît indiquez votre vrai nom et prénom. Il n'est pas autorisé à poster des commentaires sous un pseudonyme ou un nom d'emprunt. Les comptes avec des noms de fantaisie seront supprimés par la rédaction.
    3. Partager l'information avec nous!Donnez-nous votre expertise et les autres lecteurs! Dites-nous vos observations comme un témoin oculaire! Posez des questions et dites-nous ce que vous voulez en savoir plus!
    4. Aidez-nous à bien faire les choses! Écrire un courriel à community@badische-zeitung.de , si vous trouvez une erreur factuelle ou d'orthographe.
    5. Pas d'attaques personnelles sur les autres utilisateurs! Des propos abusifs, racistes, sexistes, vulgaires, haineux ou violents ne sont pas acceptés par la Baden-zeitung.de.La même chose s'applique à des liens vers des sites similaires sur Internet.
    6. La publication de matériel protégé - par exemple, des articles complets à partir d'autres sites web - n'est pas autorisée.
    7. Les contenus publicitaires ou de nature commerciale seront effacés.
    8. La rédaction se réserve le droit de résilier les comptes des utilisateurs utilisant une fausse adresse email.
    9. Il est interdit de publier des informations privées (adresses, numéros de téléphone, adresses e-mail) dans les commentaires.
    10. Les propos hors-sujet ne sont pas les bienvenus.
    11. La rédaction se réserve le droit d'éditer ou de supprimer tout commentaire qui viole la netiquette. Les commentaires qui ne respectent pas ces règles. Vous pouvez nous alerter au moyen du lien «Signaler un abus» lorsqu'un commentaire ne respecte pas la netiquette.
    12. Si vous souhaitez informer l'éditeur que la contribution pourrait contenir une erreur, utilisez le "Rapport d'erreur".
    13. En participant aux discussions, vous acceptez les règles de la netiquette. En cas de violation, un participant peut être proscrit durablement. Il est interdit de s'inscrire sous un autre nom.
    14. Baden-zeitung.de essaie d'éliminer tous les commentaires contraires à cette netiquette. Néanmoins, il ne nous est pas possible de vérifier tous les messages. La rédaction en ligne du Verlag GmbH Freiburg et la Badische Zeitung ne peuvent pas être tenus pour responsables du contenu. Chaque utilisateur assume la responsabilité de ses contributions.
    15. Baden-zeitung.de se réserve le droit de publier les contributions des utilisateurs individuels dans d'autres médias, sans contreparties d'aucune sorte.
    16. En cas de problèmes techniques, s'il vous plaît envoyez un e-mail à community@badische-zeitung.de.

      Nous espérons que vous apprécierez la discussion.

      Bémol: On notera que la règle no 14 met un bémol à la netiquette du journal de Fribourg en Brisgau: "Baden-zeitung.de essaie d'éliminer tous les commentaires contraires à cette netiquette. Néanmoins, il ne nous est pas possible de vérifier tous les messages."

      badische zeitung.pngTous signés: Cependant, les 75 commentaires postés sur Baden-zeitung.de, ce mercredi 21 décembre, entre minuit et midi sont tous signés. Le journal met d'ailleurs en exergue ces lecteurs en leur consacrant un bloc d'affichage dans sa page d'accueil. [Cliquez sur l'image à gauche pour voir à quoi ressemblent les commentaires de la Badische Zeitung.]

      Anonymat du blogueur préservé: C'est l'occasion de rappeler une décision du Tribunal fédéral qui a annulé le 10 novembre 2010 un verdict de la justice zurichoise qui contraignait la télévision publique alémanique (SF) à donner l’identité d’un blogueur. Sous un faux nom, cet internaute avait rédigé un commentaire qui portait atteinte à l’honneur d’une tierce personne. Plus ici.

       

      Discussion: Sur le fond, la décision du Conseil suisse de la presse soulève de nombreuses questions. L'analogie avec le trafic automobile posée par la Badische Zeitung nous aidera à comprendre les limites pratiques de cette décision de principe.

      Les règles de la circulation servent en effet a éviter le chaos. Elles sont cependant bien incapables d'éviter les accidents. Dans un but de prévention, l'Etat engage toute une série de mesures pour en diminuer l'occurrence. Les radars sont du nombre. La surveillance des commentaires participent de la même fonction.

      Les automobilistes sont responsables en premier lieu. Leur nom ne figure pas en grosses lettres sur la carrosserie de leur voiture. Ils peuvent d'ailleurs  prêter leur véhicules et personne n'a à savoir qui est au volant ni ce que le véhicule transporte, sauf la police en cas d'accident ou de contrôle.

      Les internautes sont responsables de ce qu'ils publient. Les rédactions peuvent être amenées par décision de justice à fournir l'identité d'un internaute qui aurait violé la loi. Elles exercent en outre, soit directement soit par délégation, un contrôle a posteriori des contenus postés par les internautes. C'est le cas de la Tribune de Genève qui a confié la surveillance des commentaires à la société Netino

      L'analogie avec les lettres de lecteur n'est pas pertinente. La gestion des lettres de lecteur s'impose autant par précaution que par la nécessité de sélectionner les lettres en raison du fait que l'espace dévolu au courrier des lecteurs est physiquement limité. Sur le net l'espace est illimité. On notera aussi qu'on ne peut pas effacer ce qui est imprimé, tandis qu'on peut corriger en tout temps un site internet.

      En revanche, on peut limiter la publication des commentaires dans le temps (15 jours comme le fait le journal La Provence) et mettre en place des alertes, ce que fait le site de la Tribune en offrant la possibilité de "Signaler un abus". On peut aussi limiter l'accès aux abonnés comme le fait Le Monde.

      La plate-forme de blogs de la Tribune offre toutes les solutions aux blogueurs. Ils peuvent fermer les commentaires, les ouvrir pendant un temps déterminé, les filtrer a priori ou a posteriori. Tout cela est de leur responsabilité.

      Elle est étrange cette société qui veut imposer une censure a priori des internautes mais qui voit bien qu'il serait disproportionné d'interdire tout trafic illicite sur un territoire, sauf à placer un gendarme à côté de chaque habitant. Et encore!

       

       

       

      Commentaires

      • Que les contenu et les commentaires des blogs soient de la seule responsabilité du blogueur est logique.

        Que les commentaires des articles et des forums soient soumis à l'identification de leurs auteurs, au même titre que les lettres de lecteurs dans les versions papier des publications est aussi très logique. Les commentaires en ligne des principaux journaux suisses sont d'un niveau affligeant, qui ne pourra qu'être relevé si l'anonymat actuel peut être levé.

        En revanche, je ne partage pas l'optimisme de Monsieur Cornu, lorsqu'il prétend que la simple exigence d'une adresse de courriel valide serait suffisante. N'importe qui peut se procurer anonymement une adresse valide. Il faudrait au contraire une identification vérifiée par courrier ordinaire pour atteindre un minimum de niveau de sécurité. Cela suppose donc une inscription préalable des contributeurs, confirmée par l'envoi d'un code d'activation à une adresse postale.

        C'est assez lourd, mais c'est la condition pour qu'un minimum de qualité puisse être atteint.

      • Bon, d'accord.

      • Un très vif merci pour le soin apporté à trouver la juste solution entre toutes les tendances humaines!

      • A part demander une copie d'une pièce d'identité ou de vérifier via la fourniture d'un numéro de téléphone, je ne vois pas comment on va empêcher les gens qui désirent s'enregistrer pseudo-anonymement ("Jean Dupond") sans une couteuse procédure administrative pour la TDG.

      • En réponse à Alain Bois.
        Peut-être n'ai-je pas été assez précis. Il s'agit là, en premier lieu, des réactions dites "spontanées et immédiates" dont le Conseil de la presse admet l'anonymat, sous réserve d'un contrôle préalable des contenus. Pour les autres, cette adresse valide reste aussi une exigence minimale, qui accompagne une signature en bonne et due forme et qui permet un contrôle ou un contact le cas échéant.
        Je me rallie pleinement à votre conclusion et vous remercie de votre intérêt.
        Daniel Cornu, médiateur

      • Personellement, je prefere savoir qui signe les commentaires; c'est une des raisons que j'ai arrete d'ecrire mon blog. Lorsque j'ecris des commentaires notamment pour Haaretz ou Maan News, je signe toujours mon nom. Je suis a Gaza, le sujet de mon blog depuis 4 ans et demie, et je confirme la verite des articles que j'ai publie, pour lesquels j'ai ete traite de beaucoup de noms desagreables et adresse egalement de facon non-respecteuse par des personnes qui ne signaient pas leur vrai nom.

      • Je cite : "par exemple celle de refuser des contenus à caractère commercial, ce qui est le cas des blogs hébergés par la Tribune de Genève." Ceux qui font de la pub pour leur film ou livre ne sont évidemment pas concernés...

      • @Jean-François MABUT, permettez-moi de répéter ici ce que j'ai publié hier sous vos articles.

        1° En voulant me contraindre à publier sous mon vrai nom, vous allez purement et simplement me contraindre à l’autocensure !

        a) Avec mes voisins, de toutes opinions politiques et de toutes origines, je veille à ne pas aborder inutilement des sujets qui fâchent :

        => À quoi bon se mettre à dos un voisin de palier qui ne supporte pas ceux qui votent autrement que lui, ou qui ont des croyances religieuses opoosées aux siennes, mais qui est par ailleurs une personne très sympathique ?

        b) Avec mes collègues ou mon patron, je veille de même à ne pas mélanger la vie professionnelle et la sphère privée :

        => Avec votre exigence d’identification nominale, je ne pourrai plus m’exprimer librement sans m’exposer à des mesures de rétorsion qui - elles - se trameraient dans l’ombre !

        c) Comme indépendant, artisan ou commerçant, je dois également veiller à ménager la susceptibilité des uns et des autres :

        Il faut de la diplomatie, tout bêtement dès que l’on doit présenter « objectivement » les avantages et les inconvénients qui se présentent pour tout produit et pour toute solution.

        => Avec votre exigence de transparence Orwellienne, il me faudra choisir entre ma liberté d’expression et mon indépendance économique.

        d) Et même avec les membres de ma famille, au sens large avec tous mes petits-cousins et leurs enfants, je dois veiller à ne pas envenimer de regrettables conflits, dans lesquels je n’ai aucune part :

        => En me prononçant publiquement sur certains sujets de société, je me trouverai malgré moi rangé dans un camp, par une interprétation abusive de mon propos publié.

        Le pire, comme toujours, c’est qu’on vous fasse la gueule sans vous dire pourquoi, et sans vous offrir l’occasion de nuancer sa position.

        On peut être rejeté en silence par les deux camps !

        2° Vous oubliez deux dimensions essentielles d’internet :

        a) L’universalité, qui fait que vous êtes lu dans le monde entier et dans tous les milieux.

        => Vous ne savez pas par qui vous êtes lu, et vous ne pouvez pas prévoir l’usage qui pourrait être fait de votre prise de position nominale sur un sujet précis.

        => Cela peut par exemple ouvrir la porte à une arnaque, comme par exemple celle des faux neveux.

        b) L’intemporalité, qui fait qu’un propos tenu dans des circonstances particulières reste en ligne sans limitation de durée.

        => La Tribune de Genève a les moyens de faire le ménage dans ses archives, et de supprimer de sa version « online » les articles qui dérangent.
        Un commentateur n’a pas cette possibilité.

        => L’été dernier, plusieurs centaines d’articles de la TdG ont été purgés de TOUS leurs commentaires, était-ce à la suite d’une fausse manipulation ?

        3° En conclusion :

        a) L’anonymat n’est pas la porte ouverte à l’irresponsabilité de l’éditeur, car il lui appartient de vérifier la conformité de tout ce qui est publié :
        - à la loi ;
        - aux règles internes édictées ;
        - à la déontologie et même à la ligne rédactionnelle pour les journalistes.

        b) Le pseudonymat n’est pas l’anonymat, car il appartient aux journaux de contrôler l’identité des personnes DÈS LEUR INSCRIPTION sous pseudo.

        => Ce contrôle initial a certes un coût, mais la consultation des articles commentés rapporte à l’éditeur des recettes publicitaires proportionnelles au taux de consultation de ces articles.

        => Au pire, je pense que les personnes intéressées par la publication de leurs commentaires sous pseudo devraient remplir l’une des deux conditions suivantes :

        - être abonné, et s’inscrire sous le numéro d’abonnement ;

        - ou consentir à payer une taxe unique d’enregistrement, par exemple 6 francs pour couvrir les frais d’envoi d’une lettre recommandée notifiant le mot de passe.

        c) Le pseudonymat est une règle universelle sur internet, et les raisons que j’ai exposées devraient vous conduire à la recommander et non pas à la combattre :

        => Ne protégez vous pas vous-même à hauts cris le droit à l’anonymat de vos informateurs ?

        Considérez donc que certains commentateurs sont des informateurs d’un genre particulier, qui se refusent à vous côtoyer !

        PS :
        Comme vous pouvez le constater en me lisant, l’imagination n’est pas au Pouvoir à Genève, et pas davantage chez TAmedia…

      • L'enjeu est énorme comme le décrit si bien Les Dix Gagas.
        C'est vrai qu'actuellement, les règlements en général tendent à restreindre la l'existence de plus en plus drastiquement. Ainsi, tout un chacun se trouve privé d'une créativité certaine, sources d'évolution.
        Personnellement, j'ai reçu beaucoup d'insultes d'anonymes qui se sentaient très forts, protégés qu'ils se croyaient être par leurs anonymats. Pour moi, il y a assez de moyens de les affronter sans en venir à des décisions drastiques et absolues.

      • "N'importe qui peut se procurer anonymement une adresse valide"

        Et c'est anonymement que "n'importe qui" règle ses factures? Il ne s'agit pas là d'accepter une adresse électronique "poubelle" de Yahoo, gmail,hotmail.. etc.. Mais du serveur en charge de votre abonnement téléphonique et internet!

        "Il faudrait au contraire une identification vérifiée par courrier ordinaire pour atteindre un minimum de niveau de sécurité."

        L'obligation de donner le N° de téléphone de sa ligne privée lors de son inscription ainsi que l'adresse électronique inscrite chez le serveur - je me répète - sont une garantie de sécurité optimale pour envoyer le code/mot de passe d'activation. Ledit mot de passe, à garder précieusement, devra être inscrit à chaque connection au site de la TdG. Ailleurs, c'est une obligation ou vous n'y entrez pas!

        -------

        ".... permet un contrôle ou un contact le cas échéant."

        Monsieur Cornu, vous vous ralliez également à ce que je vous ai écrit sur ce sujet, non? :)

        -----

        Carol Scheller, votre blog n'est pas une perte. Vos "billets" n'étaient que pure propagande. Quand je vous envoyais des articles qui contredisaient la propagande du hamas, dont vous vous êtes faites le porte drapeau, vous les ignorez. Vous n'êtes pas honnête Madame!

        "Je suis a Gaza,"

        Chez l'habitant ou logée gratuitement par le hamas dans un 5* ?

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        "Pour moi, il y a assez de moyens de les affronter sans en venir à des décisions drastiques et absolues."

        Je vais donner un exemple concret sur les moyens que vous utilisez:

        "C'est très facile de se réfugier derrière un pseudo pour écrire vos diffamations. Attention à vous, les diffamations sont condamnables et

        "je possède votre vrai nom!"

        Ecrit par : Marie-France de Meuron | 18.07.2009

        Pour avoir eu la malencontreuse idée de répondre à un mail qu'elle m'a adressé sur mon adresse privée - alors qu'elle n'y était pas invitée.


        Marie-France de Meuron, vous êtes du même cru que Carol Scheller où le mensonge et la mauvaise foi se confondent. J'aimerais bien voir quelques insultes que vous "auriez" reçus! C'est trop facile d'accuser les gens sans preuve! En revanche, des preuves j'en ai à revendre dont celle ci-dessus parmi tant d'autres où vous avez l'outrecuidance, outre les menaces et votre haine récurrente à l'égard des Juifs et d'Israël, de rejeter sur les autres à longueur de blogs vos diffamations!

        ----------

        @Les Dix Gagas

        "b) Le pseudonymat n’est pas l’anonymat, car il appartient aux journaux de contrôler l’identité des personnes DÈS LEUR INSCRIPTION sous pseudo."

        Très justement dit:

        - Partout ailleurs sur les blogs, votre inscription et commentaires ne sont acceptés qu'après avoir cliqué sur le lien envoyé à votre adresse e mail, et devez lors de chaque connection mettre votre mot de passe. L'IP étant déjà une identification lors de l'inscription.

        - La TdG détient les coordonnées de presque la majorité des blogueurs et de certains commentateurs dont moi.

        - Les commentaires passent en prime donc filtrés par la TdG qui les dirige aux blogueurs avec la possibilité de les modérer.

        - En exigeant le mot de passe à chaque entrée, vous nous éviterez et l'usurpation de notre pseudo et la malveillance du troll aux X autres pseudos.

      • Carol Scheller: Je suis a Gaza, le sujet de mon blog depuis 4 ans et demie, et je confirme la verite des articles que j'ai publie,

        Et vous nous confirmez ces nouvelles ou bien le hamas a offert à son illustre invitée propagandiste suisse des boules Quiès?

        Roquette et mortiers de Gaza sur Israël, tir israélien à la frontière

        3 janvier 2012, source Le Point | AFP
        Lire l'article complet sur http://www.lepoint.fr/mond (...)
        Extrait :

        Une roquette et deux obus de mortier tirés de la bande de Gaza se sont abattus dimanche sur le sud d’Israël sans faire de blessé ni de dégâts majeurs, selon la police israélienne. "Deux obus de mortier tirés à partir du nord de la bande de Gaza sont tombés ce matin sur le district d’Eshkol. Il n’y a eu ni blessé ni dommage", a affirmé à l’AFP une porte-parole de la police. Selon des démineurs de la police israélienne, ces obus contenaient "des éléments de phosphore".

      • " Je suis a Gaza, le sujet de mon blog depuis 4 ans et demie, et je confirme la verite des articles que j'ai publie,"



        “Nous ne parlons plus de situation humanitaire à Gaza, mais plutôt de la croissance de l’économie locale” explique l’un des hommes d’affaires palestiniens.

        par Israel Defense Forces

        La semaine dernière, plusieurs rencontres ont été organisées entre des hommes d’affaires et des agriculteurs palestiniens originaires de la bande de Gaza et des représentants de l’armée israélienne, de l’Unité de Coordination des Activités Gouvernementales dans les Territoires.

        «Depuis quelques temps déjà, nous ne parlons plus de la situation humanitaire à Gaza mais plutôt de la croissance et du développement de l’économie locale», explique l’un des hommes d’affaires palestiniens.


        Le commandant de l’Unité de Coordination des Activités Gouvernementales dans les Territoires, le Général de Division Eitan Dangot et le commandant de l’Administration de Coordination et de Liaison avec Gaza, le Colonel Khatib Mansour, ont assisté à ces réunions.

        Les Palestiniens ont soulevé plusieurs questions qui pourraient selon eux apporter des changements significatifs et améliorer significativement la situation économique dans la bande de Gaza : les exportations vers Israël et la Judée-Samarie, l’importation de matériel à double usage et de l’augmentation du quota de commerçants autorisés à entrer en Israël depuis la bande de Gaza.

        Des données économiques impressionnantes ont été relevées dans la bande de Gaza en 2011. Le PIB a augmenté de 31%, le taux de chômage a considérablement baissé, il est aujourd’hui de 25 %, son plus bas niveau depuis dix ans. Plus de 170 projets de développement ont été approuvés et de nombreuses matières premières ont été importées pour les entreprises du secteur privé.



        Le Général de Division Dangot a informé les Palestiniens d’un certain nombre de mesures économiques, notamment lles 100 millions de Nouveaux Shekels qu’Israël a investi dans le but d’agrandir et de mettre aux normes le point de passage de Kerem Shalom. Chaque jour, entre 250 et 280 camions passent par ce passage, transportant plus de 6000 tonnes d’aide humanitaire, principalement des fournitures médicales et des denrées alimentaires, selon une liste mise au point par les organisations internationales participant au processus. Cette porte d’entrée est le point d’ancrage principal des échanges économiques et commerciaux entre Israël et la bande de Gaza.

        «Nous ferons tout notre possible pour répondre aux besoins des propriétaires d’usines de la bande de Gaza»

        Les hommes d’affaires et les agriculteurs se sont félicités des initiatives présentées, de la rencontre et de la chaleur des relations professionnelles, en affirmant que « même si il n’y a pas de solution pratique à tous les problèmes, se réunir et dialoguer de la sorte est le principal moyen de les régler, de clarifier les choses et de favoriser la croissance dans labande de Gaza».



        Concernant le Hamas chez qui vous passez vos vacances:

        (..) Le round suivant s'est produit en juin 2007, quand le Hamas s'est emparé de Gaza par la force des armes, après avoir liquidé les services de sécurité de l'Autorité Palestinienne, tué et blessé beaucoup de ses membres et les avoir contraints à fuir en Judée-Samarie. Cela a constitué un exemple vivant pour le mouvement civil, islamiste, produit des « Frères Musulmans », qui s'est emparé de ce territoire et y a établi un pouvoir stable. (...)


        Alors, Madame, où est VOTRE vérité?

      • D'accord avec Le Dix Gagas. Merci à eux.

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