Djokovic reste le roi de Melbourne. Federer lui dit merci!

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Cuttat avec balles de tennis.jpg«Certes, écrit Edmée Cuttat, ça me coûte un peu étant donné les simagrées dont nous a gratifiés le Serbe sur le court dans ses précédentes rencontres, mais je lui dis quand même bravo. Et surtout un immense merci..»  Arnaud CERUTTI titre « Djokovic: la cinglante réponse » Et Béatrice DESLARZES philosophe: «Cette ténacité des deux joueurs m'a paru être une sorte d'exemple à suivre»

Pour le reste, le week-end a livré son lot de bons blogs. je note une info de Beatrix alias Marie-Jeanne ACCIETTO. Et cet appel du maire de Vernier Thierry APOTHELOZ:  «A quand une véritable politique d'intégration des étrangers à Genève ?»

Edmée CUTTAT Djokovic reste le roi de Melbourne. Federer lui dit merci! Décidément il n'y arrive plus, le malheureux Espagnol. Au bout d'un suspense hallucinant dans un match de près de six heures, le plus long d'une finale de Grand Chelem, Djokovic est sans doute définitivement devenu à Nadal ce que Nadal est à Federer: sa bête noire. Certes, ça me coûte un peu étant donné les simagrées dont nous a gratifiés le Serbe sur le court dans ses précédentes rencontres, mais je lui dis quand même bravo. Et surtout un immense merci...  Sur le même sujet, Arnaud CERUTTI titre « Djokovic: la cinglante réponse »

Béatrice DESLARZES Finale Cette ténacité des deux joueurs m'a paru être une sorte d'exemple à suivre si l'on veut mener à bien nos projets et faire de notre vie une certaine forme de réussite. Et de me demander ce dont l'être humain est capable lorsqu'il va au delà ce ses limites!  l

Adrien FAURE De la liberté dans le socialisme Une critique classique que l'on fait au mode d'organisation économique socialiste consiste en sa limitation de la liberté économique. Car la planification, lorsqu'elle remplace le marché, ne laisse pas place au libre désir individuel, mais à la prise de décision collective ou sociale. Cette critique de la liberté économique limitée semble au final plutôt être une critique venant des classes dominantes qui voient en la limitation de leur liberté individuelle, une limitation de la liberté collective. Mais la liberté individuelle des classes dominantes n'est qu'une liberté de créer des externalités sociales négatives à travers l'expropriation d'une part de la valeur du travail des salariés afin d'assurer, soit le payement du salaire managérial, soit la rente des actionnaires oisifs. Cette liberté économique est donc une liberté à sens unique qui ne concerne que les propriétaires des moyens de production et des capitaux économiques.

Julien NICOLET Plus fort que le bonneteau: L'épargne-logement «Approchez, Mesdames et Messieurs, tout le monde peut gagner! Et une, et deux...un petit coup à gauche, un petit coup à droite, et... votre argent a disparu dans la poches de mes copains...!» Scène de bonneteau ? Non, campagne électorale pour l'épargne-logement. Admettons d'emblée que la comparaison est excessive. En effet, les sommes en jeu sont bien plus importantes dans l'épargne-logement et, si l'on peut reconnaître un vague talent de prestidigitation aux racailles à la petite semaine qui arnaquent les gogos sur les quais, les ficelles utilisées par les milieux immobiliers et bancaires sont bien plus faciles à repérer, au point que l'on se demande si la fixation sur le bonneteau des milieux qui précisément défendent les prochaines initiatives sur l'épargne-logement (le 11 mars et le 17 juin) ne relève pas plus de la crainte de la concurrence que du délire sécuritaire. Décodage...

Philémon BISSIG Humanité solaire "La peur de la destruction nous épargnera peut être le pire; mais sa seul possibilité plane et planera, telles de noires nuées, sur notre existence, tant que n'aura pas été trouvé un pont qui permette de surmonter et de franchir la dissociation politique du monde et de l'âme." C.G Jung  Présent et Avenir p.94 Déjà à l'époque de l'invention de la bombe H, le maître invita à la réflexion, si toute cette énergie intellectuel avait été utilisé à des fins autres que la destruction... Un blog qui alimente un débat...

Pascal DECAILLET Le navire coule, mais le steward est élégant Vendredi, opération propagande et séduction d'Isabel Rochat, à la caserne des Vernets. Comme par hasard, au plus fort de la tourmente pour son collègue Mark Muller, lâché de toutes parts, à commencer par les siens. Le gouvernement genevois, dans son ensemble, est en crise, il l'est en tant que collège, son président et son vice-président le reconnaissent. C'est cette crise-là qui est politiquement intéressante. Et sur laquelle on nous promet des réformes, on nous déclare que rien n'est tabou. Et d'ailleurs on a commencé : en plaçant Mme Rochat sous tutelle, ci-devant nommée « délégation »...

Pierre BÉGUIN Fracas, de Pascale Kramer La vanité est un instinct. Il n'en est pas d'intelligente. Comme il n'est pas d'homme qui ne soit avant tout vaniteux. Ainsi, la position du paillasson approbateur est-elle à peu près l'unique attitude par laquelle les êtres se tolèrent. Que les frustrations, les rancœurs, les jalousies l'emportent sur le mensonge ou l'hypocrisie et tout le monde se débraille aussitôt, pourrit et se met invariablement à puer de la gueule. Même, ou parfois surtout, en famille. Comme l'écrit Céline: «On rote, on fait ensemble en famille. On se hait à plein sang, c'est le vrai foyer mais personne ne réclame, parce que c'est tout de même moins cher que d'aller vivre à l'hôtel». Que se passe-t-il lorsqu'un événement inattendu fait éclater le mensonge, l'hypocrisie familiale, et qu'un (ou plusieurs) membre(s) «réclame(nt)»? C'est cette situation qu'explore le roman de Pascale Kramer, Fracas, paru en 2007 au Mercure de France. Un double événement, dans ce cas, ou plutôt un double séisme...

Marie-Jeanne NERFIN Beer oublie les Grands textes Charles Beer faisait le bilan à mi-législature, dans la Tribune de mercredi, en répondant à Pierre Ruetschi et Sophie Rosellat. Il a évoqué les changements dans la structure : création de postes de directeurs au primaire, réunion des directions générales du primaire et du CO, réforme du CO, votation sur l'école le mercredi matin... Personnellement, j'aurais aimé voir dans cette évaluation l'une des nouveautés au CO : l'étude des Grands textes.

Beatrix alias Marie-Jeanne ACCIETTO Première formation continue en autisme de Suisse romande Le Service de la formation continue de l'Université de Fribourg, en partenariat avec l'Ecole d'Etudes Sociales et Pédagogiques de Lausanne et l'association autisme suisse romande, remettra le 31 janvier 2012 les premiers "Certificate of Advanced Studies" (CAS) en autisme. Pour la première fois en Suisse romande, un certificat d'études avancées porte spécifiquement sur les troubles du spectre de l'autisme, un ensemble d'affections qui entraîne d'importantes difficultés pour les personnes concernées...

John GOETELEN Alors, au fond, l'Homme est-est bon ou corrompu? Y a-t-il réellement un état d'innocence humaine que Rousseau définissait comme bon? N'est-ce que l'agglomérat d'individus nommé société qui corrompt l'humain en lui inculquant des préjugés et en instaurant des inégalités et des systèmes de domination dont sont issus nos cupidités et nos guerres fratricides? Est-il raisonnable de penser que la société se serait faite toute seule, sans qu'elle soit la représentation de la configuration psychique de ses membres? Comment le vol pourrait-il exister s'il n'a pas déjà une place dans le coeur des Hommes? La société ne crée pas le voleur. La propriété individuelle, source potentielle de la corruption de l'innocence humaine, ne justifie pas l'appropriation par autrui. Mais qu'est-ce qui justifie la première appropriation?..

Catherine ARMAND Prise d'otages à la Migros Au moment de payer, "vous voulez les Animanca?" demande avec lassitude la caissière, inconsciente du drame qui est en train de prendre forme sous ses yeux. Les parents, eux, ont clairement entendu "les mains en l'air, c'est une prise d'otages!". L'année dernière, Kevin n'avait pas échappé aux nanos. Aujourd'hui, il ne sera pas épargné par les Animanca, et ses parents non plus. Finis les sifflotements entre les rayons, finies les poussées de caddie sereines. Pendant plusieurs semaines, sinon plusieurs mois, les voilà encore une fois otages de la Migros....

Thierry APOTHELOZ A quand une véritable politique d'intégration des étrangers à Genève ? En décembre 2011, le DSPE décidait d'élever le niveau de français exigé pour devenir suisse. Cette toute nouvelle disposition signifie que, aujourd'hui, pour être naturalisé, il ne suffit plus d'avoir un niveau de français « intermédiaire » (A2) mais qu'il va falloir posséder un niveau « avancé » (B2). Même l'office cantonal de l'emploi (OCE) ne va pas aussi loin, considérant à juste titre qu'un niveau de connaissance suffisant pour pouvoir être autonome, trouver du travail ou entreprendre une formation constitue la norme. Le Département de Madame Isabel Rochat fait encore des siennes, avec cette méconnaissance de la réalité de la migration en Suisse et à Genève. Même les spécialistes de la question estiment qu'un tel durcissement ne se justifie pas. (...) Le constat est toujours là et amer : Genève n'a toujours pas de politique cantonale pour l'intégration des étrangers.

Lulu la Nantaise alias Salika WENGER Bang ! Bang ! Cette fois ci tout le monde est réveillé. Denise « tu te rends compte qu'ils ont pas fait de bruit dehors dans la rue car y'en a pas un qui fumait ? ». Haussement d'épaules des clients, normal c'était des « costards-cravates » Une race à part. Robert rêveur « en tous cas ils avaient une bonne descente ! » surtout dans l'escalier après quelques verres répond Palu qui peu à peu reprend vie. J'ai une idée pour leur remonter le moral « Si quelqu'un me dit combien il y a eu de meurtres en 2010 à Genève je paie une tournée de cafés arrosés ?» Les chiffres fusent, 50, 200, 187, 460... Moi «  460, t'es gaga ou quoi ?..

Olivier PERROUX Eva Joly contre l'obsolescence programmée Eva Joly a donc lancé une grenade originale en proposant d'interdire l'obsolescence programmée. Une idée bonne, mais qui oublie les solutions les plus simples. L'obsolescence programmée est une technique économique visant à introduire dans un produit un dispositif pour le mettre hors d'usage après une certaine durée d'utilisation... Cette technique de l'obsolescence programmée a débuté il y a près d'un siècle et forme un pilier essentiel de tout le système capitaliste de consommation de masse. Problème: il a des conséquences effroyables en matière environnementale, notamment lié aux coûts écologiques des transports et de l'élimination des déchets...

 

 

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