Claude Bonard: Les nappes du Père Glôzu servent de tapis de prière

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tapis de prière.jpgClaude Bonard: Les nappes du Père Glôzu servent de tapis de prière

Vincent Schmid: Pour 2020

Pascal Décaillet: Les élus, des citoyens comme les autres !

Sylvain Thévoz: Le compte à rebours d'au-delà le 31 décembre

JF Mabut: Les Genevois en 1960 et aujourd'hui

Charly Schwarz: La Politique a-t-elle encore un sens

Didier Bonny: Du grand au petit écran : Ethan Hunt…

Claude Bonard: Les nappes du Père Glôzu servent de tapis de prière Au cours de l'été 2008, un coup de tonnerre diplomatique vient secouer l'agréable torpeur d'un mois de juillet ensoleillé et fleurant bon les vacances. Le jeudi 17 juillet, l’Union européenne et l’Iran demandent à la Suisse d’organiser une rencontre entre le Haut Représentant de l’UE, M. Javier Solana, et le négociateur iranien en charge du dossier nucléaire, M. Saïd Jalili. Les autorités fédérales décident que la rencontre aura lieu le samedi 19 juillet et c'est Madame la Conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey en personne qui téléphone à la Chancellerie (...) … c'est une nouvelle fois Jean-Yves Glauser, dit le père Glôzu tenancier du Restaurant de l'Hôtel de Ville qui vint à notre secours et mit à notre disposition le nombre adéquat de nappes provenant de son restaurant, manifestement à la satisfaction des diplomates iraniens. (...)

 

Vincent Schmid: Pour 2020 Au seuil d’une nouvelle année, ce que je souhaite à chacun et chacune d’entre nous tient en trois mots : le discernement, la détermination et la foi. Le discernement parce que l’esprit humain est par nature un inlassable fabricant d’images qui s’interposent entre nous et la réalité. Au point que certaines fois, ces images finissent par se substituer à la réalité elle-même. Conséquence de la révolution numérique, jamais sans doute les propagandes tous azimuts n’ont atteint un tel degré de sophistication et d’impact. Le point de départ consiste à se libérer des illusions, des idéologies, des constructions mentales, des préjugés et des faux semblants pour voir le réel tel qu’il est, simplement. Ensuite la détermination. Ne pas imiter l’âne de Buridan qui finit par mourir de son indécision foncière. (...)

 

Pascal Décaillet: Les élus, des citoyens comme les autres ! (...) On fait beaucoup trop de cirque, en Suisse, autour des élus. On leur accorde beaucoup trop d'importance, au détriment du fond, au détriment des thèmes. La démocratie directe (dont je souhaite le renforcement) met en avant les thèmes. La démocratie représentative laisse une place démesurée à l'exposition de personnes, qui sont juste des citoyens comme les autres, délégués pour accomplir un boulot législatif. La parole ultime devant toujours revenir au suffrage universel. La pierre angulaire de notre démocratie suisse, c'est le citoyen, la citoyenne. En aucun cas, l'élu.

 

Sylvain Thévoz: Le compte à rebours d'au-delà le 31 décembre (...) Ce système ne va pas durer. Comme un bon vieux pendule, il est arrivé à son expansion maximale, et par sa force même, contribue à créer un contre-poids significatif, radical, conscientisé, résolu à ne plus gober les mêmes roucoulades de bêtisier. L'humain craquera avant le climat, et s'attachera résolument, avec quelques livres et un pied de biche, un peu de papier et de salive, à faire sauter les derniers boulons mal vissés le reliant à une épave en flamme. Un peu comme ces films d'aventure, où afin de ne pas être entraînés dans l'abîme avec la locomotive devenue folle, de petites mains libèrent les wagons dans lesquels l'humanité a pu s'installer. La locomotive n'ira pas s'encastrer dans le vide, elle l'a déjà traversé. Ma caravane ne se nomme pas désespoir, comme l'écrivait le poète Rumi. C'est véritablement vers un nouvel imaginaire, de nouveaux rythmes et par le détournement des sentiers battus pour entrer dans la forêt d'un sens profond que se construira autre chose. Le compte à rebours du 31 décembre commence dès la première émission charitable de décembre et n'a pas de véritable fin. (...)

 

JF Mabut: Les Genevois en 1960 et aujourd'hui Le réchauffement climatique fait peur. Et nous en serions responsables largement. Et nous serions capables de réduire ce risque si nous étions moins gourmands en énergie fossile... Naguère, ce n'était pas le réchauffement climatique mais le manque de nourriture ou le manque de pétrole qui effrayaient. Combien de rapports alarmistes n'ont-ils pas été publiés sur les famines à venir et la fin du pétrole? Toutes ces peurs reviennent au fond à une cause, celle du nombre d'humains sur terre. Or, bizarrement, cette question à qui l'on consacrât quelques sommets onusiens ne rassemble plus trop les experts et moins encore les foules. Serait-ce parce que, secrètement, la dépopulation menace l'Europe comme elle frappe déjà le Japon? Et qu'il est politiquement incorrect de s'inquiéter de cette croissance démographique? Je laisse à chacun le soin d'y réfléchir. Je me suis modestement penché sur le cas des Genevois (...) La population genevoise a donc doublé en 60 ans. (...)

 

Charly Schwarz: La Politique a-t-elle encore un sens (...) Mais, je dois bien me rendre compte que face au parlement, cantonal ou municipal, le clivage gauche /droite est une réalité. Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois ; une droite élitiste et arrogante, une droite nationaliste et populiste et une droite sociale qui a oublié d’être populaire. Quelles sont les valeurs sur lesquelles les acteurs politiques et les électeurs se départagent ? (...)

 

Didier Bonny: Du grand au petit écran : Ethan Hunt… (...) On retrouve pour la sixième fois Tom Cruise dans la peau d'Ethan Hunt. (...) Cet opus est sans doute plus dramatique que les précédents, Ethan Hunt se retrouvant à plusieurs reprises confronté à son passé et à ses sentiments. Cela n'empêche toutefois pas des notes d'humour, également caractéristiques de la série. Tom Cruise est fidèle à lui-même. Il est toujours très crédible dans son rôle, à tel point qu'on dirait que le temps n'a pas prise sur lui au même titre d'ailleurs que le thème musical toujours aussi génial dans ses différentes déclinaisons. On ne voit pas passer les 2h30 du film, c'est tout dire. 4 étoiles. « Mission impossible : Fallout ». RTS 1, mercredi 1er janvier, 21h00. (...)

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