Le webzine de blog.tdg.ch - Page 4

  • Antoine Vielliard : Vibourel et les Genevois français, les Genevois suisses et le Grand Genève

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    Vibourel Guy Fortunati.jpgL'affaire Vibourel va laisser des traces ! Lorsque François Longchamp, David Hiler puis Pierre-François Unger avaient esquissés des concessions aux thèses du MCG sur la préférence cantonale il y a quelques mois, ils n'imaginaient sans doute pas à quel point ils ouvraient une boite de pandore dans laquelle se sont engouffrée les libéraux genevois.... soudainement beaucoup moins libre échangistes lorsque leur candidat à la présidence des TPG, Patrice Plojoux, a eu a affronté la concurrence "internationale" d'un candidat Genevois dont tout le monde connaissait les compétences et ignorait la nationalité jusqu'à la semaine dernière. Ainsi va notre agglomération binationale... il faut avoir l'oeil avertit ou le ragot interessé pour différencier un Genevois Suisse d'un Genevois français. Dans quelques décennies, tout cela sera inutile car les Genevois seront tous et Français et Suisses. A cette occasion les 15% de Genevois résidant dans le Genevois français ont pu découvrir les discriminations à leur encontre inscrites dans la loi cantonale : ils ne peuvent pas être nommé à la Présidence des TPG ou des HUG…  http://portevoix.blog.tdg.ch/archive/2012/09/20/les-genevois-francais-et-geneve.html

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  • Philippe Souaille : Lorsque Mme Genest dit qu’elle a peur de l’Islam, en revanche, il serait idiot de ne pas l’entendre.

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    Genest.jpgEn amalgamant « les noirs » à l’Islam, Mme Genest dit une bêtise de 1ère grandeur. Tout simplement parce qu’une très forte proportion de noirs –probablement plus de la moitié – ne sont pas musulmans, mais chrétiens, voire egyptolâtres ou animistes. L’ignorer, c’est ajouter l’inculture au racisme. Par ailleurs, parmi ceux qui sont musulmans, comme parmi les chrétiens, beaucoup gardent des traces d’animisme dans leurs croyances, ce qui se traduit par un islam pour le moins modéré. Les assimiler aux intégristes est une erreur stratégique fondamentale.  Les ancêtres des musulmans africains ont été convertis de force. Moyennant tribut, l’Islam tolérait en son sein des minorités chrétiennes ou juives parce qu’elles étaient « du livre ». En revanche pour les païens, Grecs, zoroastriens ou animistes, le choix était clair et ans discussion: la conversion, la mort ou l’esclavage ! Ce qu’un certain très cher confrère et ami sénégalais ferait bien de se remémorer lorsqu’il se plaint du « terrorisme intellectuel » qui pousserait les immigrés à abandonner la religion de leurs pères… Depuis la conquête des Amériques, je ne sache pas qu’il y ait eu en occident rien d’équivalent à ce que fut la conversion à l’Islam de la Guinée ou du Sud Mali au XIXème siècle. Nous avons reconnu – moi en tout cas – les atrocités de la colonisation et de l’esclavage. Je n’ai pas entendu beaucoup de musulmans reconnaitre que l’islamisation – même violente – pouvait avoir d’autres aspects que positifs… Sur l’esclavage, oui, et encore rarement, mais jamais sur la conversion elle-même ! Lorsque Mme Genest dit qu’elle a peur de l’Islam, en revanche, il serait idiot de ne pas l’entendre. (…)  http://philippesouaille.blog.tdg.ch/archive/2012/09/19/lettre-ouverte-a-un-ami-musulman.html

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  • Olivier Bot: Le réveil de l'Algérie et ses fantômes

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    alger front de mer.jpgEric Sarner est un écrivain voyageur. Il en a la plume, la curiosité et l'érudition (…) Au départ de Marseille, ce natif d'Algérie, pied-noir donc, monte à bord du "Tarek" un prénom qui signifie à la fois "étoile du matin" et "celui qui frappe à la porte". Poétique. Après le mot, la langue. (…) Le courant arabophone est tout puissant dans l'enseignement primaire et secondaire, la justice, l'administration territoriale et la télévision. Le courant francophone domine l'administration centrale, les entreprises, les universités et grandes écoles, les partis et associations. Le courant berbérophone enfin "s'est fait un nid dans le culturel marginalisé". L'écrivain va ensuite à la rencontre des populations. A Bab el-Oued, avec des familles, il parle de la jeunesse d'aujourd'hui, qui ne rêve que de partir, et dont les possiblités de formation vont en se réduisant, tandis qu'elles sont victimes d'un fléau: la drogue (et pas seulement le kif). Sarner relit aussi l'histoire récente des émeutes de 1988, réprimées sauvagement jusqu'à soumettre des adolescents à la torture, "un printemps arabe avant l'heure".  En Algérie, il y a 4 à 5000 émeutes par an, rappelle un des interlocuteurs de l'auteur… http://olivierbot.blog.tdg.ch/archive/2012/09/17/algerie-suivez-le-guide.html

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  • Jacques-Simon Eggly Mahomet : nos Etats démocratiques ne sauraient rogner la liberté d’expression trop chèrement acquise

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    eggly large.jpgPersonne ne le conteste, le film sur Mahomet qui a suscité les violences que l’on sait dans tout le monde arabe est une provocation lamentable et choquante.  (…) Quelle ligne tenir dans nos démocraties ? Tenir compte de cette donnée d’une sensibilité exacerbée, historiquement explicable dans les pays musulmans et donc édicter des lois, prendre des mesures de contrôle restreignant notre liberté d’expression ? Ou bien demeurer ferme sur notre ligne, expliquer nos valeurs par les relais de tous les Musulmans non radicaux qui, dans leurs pays respectifs, comprennent que cela est inhérent à la démocratie ? Et tenir aussi le choc face aux réactions violentes dont on sait qu’elles sont en partie le produit d’habiles manipulations ? Pour notre part, si un appel à une certaine retenue, à un certain tact nous parait souhaitable, nos Etats démocratiques ne sauraient, pour autant, régresser en rognant de plus en plus une liberté d’expression, d’opinion, de création  qui se réclame d’un doit fondamental trop chèrement acquis pour l’abandonner peureusement devant la menace. Il en va de la pérennité de nos sociétés et d’une civilisation. http://jseggly.blog.tdg.ch/archive/2012/09/16/jusqu-ou-defendre-la-liberte-d-expression.html

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  • Alain Bagnoud Après l'orgie de Jean-Michel Olivier

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    orgie.jpgOn tique parfois devant ces épisodes outranciers avant de se rendre compte qu'ils ne sont même pas exagérés : chacun peut y reconnaître des personnalités et des nouvelles du monde transmises par le bavardage des médias. A travers eux, Jean-Michel Olivier brasse avec euphorie des thèmes très contemporains : mode, politique spectacle, perfection physique, chirurgie esthétique, tyrannie de l'image, désir de jeunesse, sexualité débridée, starification, adoption, inceste... Des thèmes qui prolongent son précédent livre et rangent son écrit parmi les satires (…)  L'essentiel, pour Jean-Michel Olivier, on le sent, n'est pas le réalisme psychologique mais une description du présent qu'il mène avec jouissance et entrain. Le présent non tel qu'il existe dans notre quotidien personnel, évidemment, mais tel qu'il est offert dans les potins de Voici, Gala, Public, Entrevue, ou les pages people des journaux. Le présent tel qu'il est proposé par ces médias comme un idéal de fête et de réussite. http://blogres.blog.tdg.ch/archive/2012/09/14/apres-l-orgie-de-jean-michel-olivier.html

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