19 avril: le retour de Jean-Michel Olivier

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olivier .jpgUn mois de silence, un mois d'écriture, un mois d'observation? J'espère que votre santé n'a pas été pas affectée. Bon retour dans la blogosphère de la Tribune! L'écrivain Jean-Michel Olivier était absent depuis un mois bientôt. Le voilà de retour avec un billet intitulé: Dans la jungle du Salon dans lequel il écrit "au fil des années, le Salon du Livre de Genève a changé de visage".

Sur le fond, il en va du salon du livre comme de tous les salons: pourquoi se rendre dans un endroit bruyant, surpeuplé pour ne trouver qu'un choix limité quand le butinage sur le bibliothèque Google et d'autres offre un voyage extraordinaire. Certes les auteurs sont là et les rencontres sont parfois riches. Mais ils sont souvent assaillis sans pouvoir consacrer beaucoup de temps à chacun.

Un salon dans les librairies, faudrait-il encore que la société reconnaisse que l'art du libraire est plus qu'un art commercial, mais peut-être aussi que le libraire invente une nouvelle forme d'accès au livre. Mais je n'y crois pas trop. Le livre n'est une forme ancienne de l'édition. Il est voué sans doute à ne plus être le loisir roi qu'il fut longtemps, tout comme l'art épistolaire a disparu bien avant que Skype, Gmail ou Facebook ne connectent le monde d'un clic. Certes il y a des exceptions. Mais combien de tirages confidentiels pour un best seller? Je dis souvent aux blogueurs que leur audience est plus importante que celle de bien des écrivains.

Pour ma part, je ne serai pas au Salon du livre. Ces deux dernières années, j'y suis allé faire l'article des blogs de la Tribune. c'était intéressant mais assez épuisant et plutôt frustrant. (JFM)

Dans la jungle du Salon par Jean-Michel Olivier
On le savait depuis longtemps : le monde du livre est une vraie jungle. L'édition, en général. Et les Salons du Livre en particulier. Fondé en 1986 par Pierre-Marcel Favre (photo), Vladimir Dimitrijevic et quelques autres, le Salon du Livre de Genève a longtemps été le rendez-vous obligé des éditeurs, comme des auteurs et des lecteurs. À ses débuts, il faisait la part belle aux éditeurs romands, qui pouvaient ainsi mettre en vitrine leurs livres, et mieux les faire connaître. À cette époque, le livre est ses acteurs fidèles étaient encore au cœur des débats… Mais, au fil des années, le Salon du Livre de Genève a changé de visage.

Lorsque des musulmans se gargarisent de liberté religieuse et critiquent la Suisse par Sami Aldeeb
J'ai consacré un billet au roman de la Marocaine convertie au christianisme dans le secret. Je reproduis ici un article de Vincent Pellegrini contenant une interview qu'il a faite avec elle, article publié dans le Nouvelliste du samedi 17 avril 2010 sous le titre "Chrétienne de l'ombre".

L'Etat, la Ville et les frontaliers: une réplique au MCG par Pierre Weiss
Le tribun d'Onex parle, mais a plus de peine à lire les blogs de la Tribune qui le contredisent et surtout les réponses du Conseil d'Etat à ses propres questions. (...) Comme je m'y étais engagé dans ce blog en octobre 2009 au sujet des infirmières, j'avais répliqué en novembre avec des données concernant l'Etat et les plus importantes régies publiques. Selon celles-là, SIG employait en 2009 5,5% de détenteurs d'un permis G (frontaliers au sens strict) et l'Hospice général 10%. Ces chiffres avaient été confirmés par la réponse du Conseil d'Etat à l'Interpellation urgente écrite 853 de M. Stauffer . S'agissant de la Ville de Genève, un coup de fil - c'est si facile - à l'édile compétent m'a permis d'apprendre que la plus importante municipalité du canton compte 80 frontaliers (soit 2,2%) sur 3601 fonctionnaires, au 15 avril 2010. 80, et pas 800 ni 8000 (fantasme, fantasme...) sur 3601.

L'OVNI qui me surveillait... par Soli Pardo
La rumeur circule sur les sites spécialisés dans les OVNI. Lors d'une interview que j'ai donnée à M6 en octobre 2009, un OVNI stationnaire m'aurait surveillé. Il est vrai qu'on peut le penser en regardant cette vidéo ici.

Transplantations ! par Bertrand Buchs
La grande question, le grand débat, les manœuvres en coulisse. Je te donne, tu me donnes et je te tiens par la barbichette. Faut-il un centre de transplantation en Suisse, ou 2, ou 3 ? Faut-il respecter les zones linguistiques ? Le cœur à Berne ou Zürich. Le foie à Zürich ou Genève ou les deux. Le problème, c’est que la Suisse est petite et que le nombre annuel des transplantations n’est pas élevé. Question subsidiaire : ne devons-nous pas diminuer le nombre d’hôpitaux universitaires en Suisse ?  A lire aussi dans jfmabut.blog.tdg.ch

Les abeilles meurent par Christian Cornier Monsanto, Bouygues, Orange....

La Phytothérapie au service de la malaria par Marie-France de Meuron
Deux excellents articles sur le sujet nous sont offerts par Le Temps du 13 avril 2010. A l'ère de la biodiversité, il est heureux que des études scientifiques aillent sur le terrain découvrir comment les autochtones se soignent contre ce fléau qui devient de plus en plus résistant aux médicaments de synthèse.

Saint-Jean III par Frank Rikli
Découvrez nos quartiers! Regard d'un habitant de Genève. Flâneur, promeneur. J'aime ma ville, belle, insolite, artistique, urbaine et parfois déroutante.

La révolution silencieuse des femmes arabes
par Charly Schwarz
Une étude (Femmes et familles dans les sociétés arabes actuelles) montre que les pays arabes, mais toujours avec des exceptions, font face à des facteurs qui ont eu lieu dans tous les processus d'autonomisation des femmes. Les mêmes combats silencieux que ceux menés par les femmes occidentales dans les années 60’.

La Ville gourmande l'Usine par l'UDC Ville de Genève
Année préélectorale oblige, le Conseil administratif de la Ville de Genève a pris une "mesurette" à l'encontre de l'Usine, soit lui a supprimé une subvention de CHF 200'000.--  destinée à la couvrir d'échafaudages pour faire joli cet automne (!) (...) Il est temps de fermer ce lieu au surplus criminogène (n'oublions pas que les "black-blok", durant le G8 de sinistre mémoire, avaient élu domicile à l'intérieur du bâtiment). Il est temps que l'argent public cesse de financer ce qui rend tout un quartier invivable. Et dangereux.

Les scientifiques se sont trompés? par François Velen
Et vous prendriez-vous l’avion sur la base d’essais basiques ?

Synthèse française par François Mogenet
J’ai lu aussi des contes initiatiques du Cameroun traduits en français par un prêtre originaire du lieu, et c’était fabuleux, mythologique, grandiose, fréquemment proche de notre Roman de Renart, ou de mythologies séculaires mises en récit par exemple au XIIe siècle.

A quand un plan de circulation cohérent ! par le PDC de Carouge
Samedi, impossible d’entrer ou de sortir du garage de la Place de Sardaigne. A l’intérieur l’horreur, plus de place, des voitures se faufilant dans tous les sens, des fausses manœuvres, des cris, des injures, cool … La traversée de la place, au minimum 25 minutes. D’accord, ok, pourquoi prendre sa voiture, à pied, à vélo, en tram. Mais le samedi, c’est surtout des personnes venant de l’extérieur  et c’est une chance pour la commune.


Déclassement des Cherpines : un signe de bonne volonté genevoise
se réjouit Antoine Vielliard, conseiller municipal à Saint-Julien.
Léna Abichaker commente: "Je suis désolée mais le projet des Cherpines n'est pas un projet pour le logement. Vous revendiquez 3'000 pauvres logements, ils ont déjà étés revus à la baisse par les communes de Confignon et de Plan les Ouates." Réplique. Le débat se poursuit sur

Sarkozy, la rumeur et “24 heures” par Caniel Cornu
(...) La question reste cependant posée: comment traiter une rumeur? La rumeur – c’est une première difficulté – n’est pas nécessairement fausse. Il existe des rumeurs vraies, comme il existe des informations trompeuses.  Le journaliste doit s’efforcer d’abord de situer la rumeur au plus près, de lui attribuer une source, même si celle-ci n’est pas la première. C’est bien ce qu’a fait 24 heures en citant le site du Journal du Dimanche. C’est ce qu’a fait aussi la presse britannique, qui s’est régalée de l’affaire. (...) Des excuses sont de mise en cas d’erreurs ou de mensonges avérés. Devraient-elles s’imposer en cas de légèreté, sans véritable conséquence sur les lecteurs eux-mêmes et leur proche environnement? Ce serait beaucoup demander, lorsque des précisions et rectifications permettent de corriger le tir rapidement.

Le nuage de cendres vu d'internet par Stephanie Booth
Il y a quelques jours, sur Facebook, j'aperçois au passage un mot d'une connaissance qui espère que son vol de Londres vers les Etats-Unis ne sera pas annulé. Je me demande (et lui demande) pourquoi, puis retourne vaquer à mes occupations numériques et professionnelles. Un peu plus tard, j'ai ma réponse via les gens que je suis sur Twitter: c'est le fameux volcan Eyjafjöll et son nuage de cendres. Je mets en branle ma machine à extraire des informations d'internet (mes dix doigts, mon cerveau, un moteur de recherche et mon réseau). La suite sur

Commentaires

  • Merci de votre sollicitude, cher Jean-François! Ma santé est excellente, heureusement. Mais, comme vous l'avez si justement remarqué, je suis en pleine rédaction d'un nouveau roman, qui se passera tout simplement sur les cinq continents! C'est un énorme travail. Mais j'arrive au bout du tunnel. Et les blogs me manquent. Donc j'y reviens avec un grand plaisir...
    Le Salon est avant tout (et comme toujours) une affaire commerciale. Je suis d'accord avec vous. Mais au début il me semble qu'il y avait autant de visiteurs, mais beaucoup moins de bruit et de parasites divers. C'était avant tout un lieu de rencontre ou de retrouvailles. Aujourd'hui, à cause du bruit, il est même difficile de tenir une conversation...
    Bonne journée à vous.

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