27 novembre: Genève, il faut arrêter de vivre avec une police de "beau-temps"

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romain jean par lui.pngGenève, il faut arrêter de vivre avec une police de "beau-temps" et dire Stop à la criminalité ! C'est le syndicaliste policier Walter Schlechten qui lance cet appel. Après la banque Migros de Plan-les-Ouates, après les offices postaux du canton, après le change Migros de Thônex, il faut dire Stop à cette criminalité, cesser de parler de sentiment d'insécurité, et enfin prendre les décisions attendues.

Ce qui suscite 27 commentaires dont celui de Jean Romain (photo): "Mais enfin, cher Monsieur, on peut en suivant la doxa socialiste mettre bien plus d'animateurs sociaux, de méditeurs culturels et d'assistants humanitaires."

Les silences du passé Par Jean-Marie Gumy, Robert Conrad. Luzia, John Goetelen, Danièle Bianchi, Haykel Ezzeddine et Djemâa Chraiti Dimanche dernier, commence Jean-Marie Gumy, j'ai reçu de ma fille aînée une liasse bien ficelée de lettres datant des années 82 à 85, lettres de correspondance gardées précieusement par ma première épouse, sa maman.... La suite dans le blog collectif  Prochain billet collectif le 5 décembre avec le thème: " L'attente". Dernier délais d'envoi le 4 décembre à  collectifgeneve@yahoo.fr.

Violence par Hélène Richard-Favre, écrivain Ils t’ont tué. Ils ont dit qu’il le fallait. Ca leur a suffi comme explication.

Journée internationale sans achat : Le ROC fait son TROC dans la neige ! par Haykel Ezzeddine Thé chaud offert aux passants et discussions autour des achats “compulsifs” à la veille de Noël, menés par des militants engagés contre le diktat du capitalisme et la consommation à outrance!  Et le mot de la fin à Julien Cart: “Ce n'est pas aux humains de se soumettre à l'économie mais à l'économie d'être à l'écoute de nos vrais besoins !” Et c’est l’occasion de rappeler la conférence de Patrick Viveret, philosophe et économiste jeudi 2 décembre à UNI Dufour qui parlera de la croissance dans l’économie.

Charles Beer aime l’Iliade « à titre personnel » par Pascal Décaillet « Les grands textes » de retour à l’école : dit comme cela, comment ne pas acquiescer ? (...) Il ne me gênerait pas, pour ma part, en République, que le chef de l’Instruction publique ose quelques exemples de ce qu’il appelle lui-même les « grands textes ». Il fut un temps, entre 1882 et 1914, à l’époque de Ferry et de ses successeurs, où l’Etat (français, en l’occurrence) n’était pas tétanisé de peur en brandissant lui-même des modèles. Il se trouve, pas tout à fait par hasard, que ces trois décennies de hussards noirs et de missionnaires de la transmission furent (un demi-siècle après Guizot) le plus grand moment de l’Histoire scolaire française. En s’abstenant de donner lui-même le moindre exemple, en déléguant la responsabilité du choix aux seuls experts (aussi brillants, pertinents, soient ces derniers), M. Beer déçoit...

La suissesse Laurence va t-elle gagner Koh-Lanta 2010 ? par Ill'Mama Nous avons vu Laurence en larmes, sensible et avons gardé espoir de la voir continuer l'aventure Koh Lanta. Fort heureusement, elle a pu sauver sa peau, et c'est Aurélie qui a été éliminée hier soir. Sans connaître le gagnant et les finalistes de cette saison, souhaitons bonne chance et courage à Laurence, la suissesse et surtout qu'elle remporte les immunités. Ce n'est qu'un jeu, et même s'il y a à la clé 100'000 euros, le gagnant n'est pas toujours celui ou celle qui est physiquement le plus fort ou forte. La stratégie et surtout une  bonne stratégie peut renverser certaines situations préétablies.

Yoramn Kaniuk et le goût du Cumin par Djemâa Chraïti Il neige, tout n'est plus que silence et pas feutrés. Un fumet de cumin envahit la cuisine, je prépare un repas pour ma voisine qui vient de se fouler la cheville et qui pour quelque temps ne se déplacera plus qu'en chaise roulante. Sur ma table le livre de Yoram Kaniuk : "La vie splendide de Clara Chiato" que je reprends entre deux coups de cuillère en bois pour remuer la soupe de pois chiches au cumin et aux "arpa Sehriye" petites pâtes minuscules en forme de grain de riz.  Lorsque j'ai vu à la librairie le nom magique du romancier israëlien, je n'ai pu m'empêcher de l'acheter tant ce nom était beau : court et fort comme un ristretto serré, celui qu'on boit pour se redonner du courage. La nouvelle : " La vie splendide de Clara Chiato"  épouse parfaitement l'ambiance blanche et épicée des lieux.

Violence sociale et sécurité : un avocat genevois vous en dit plus à l'Espace Fusterie par Gorgui Ndoye "Notre vision de la violence (et par conséquent celle de notre sécurité) se focalise sur les moyens par lesquels la violence s'exprime et se concrétise. Tout débat sur la sécurité tourne très vite à un débat sur des budgets et des moyens d'acquérir de la sécurité. On s'interroge peu sur les causes de la violence, et on essaie peu de comprendre comment celle-ci se développe, ou si l'on pourrait, plutôt que la priver de ses moyens d'expression, réduire sa propension à se développer. Les échecs s'accumulent. Les experts bafouillent. Les remises en question tardent", explique à ContinentPremier Me Baeriswyl. En collaboration avec le magazine panafricain en ligne ContinentPremier qui fête son 6ème anniversaire, les Rencontres de la Fusterie vous donnent rendez-vous jeudi 2 décembre à 12h30 au Temple de la Fusterie, dans les Rues-Basses. Le jeune avocat Raphaël Baeriswyl y présentera sa Théorie générale de la violence, née d'une lecture croisée des thèses de l'anthropologue René Girard et de l'analyste stratégique Jacques Baud.

Licenciement d’une enseignante voilée par Tristan Zimmermann (...) ce licenciement s’inscrit pleinement dans la direction que les juges européens ont dictée jusqu’à présent. L’on ne saurait en effet admettre qu’un enseignant du secteur public dispense ses cours vêtu de signes religieux et ce d’autant plus dans des classes du primaire où son influence sur les élèves n’en est que plus renforcée. La neutralité religieuse de l’Etat ne saurait s’accommoder de personnes le représentant et exhibant un signe quelconque d’appartenance religieuse.... Ce qui suscite ce commentaire signé Antipathique: " Je suis étonné qu'un socialiste admette qu'une école privée puisse faire du prosélytisme religieux. Qu'est-il arrivé en Grande-Bretagne où des professeurs sont complètement voilé dans une école privé "islamique" ? Le programme scolaire a aussi suivie la tenue des enseignante."

Un beau texte de Pascal Décaillet
par Michel Sommer Il m'est arrivé d'égratigner Pascal Décaillet parce qu'un de ses billets ne m'avait pas plu. J'ai souvent aussi souligné la qualité de la plume de ce forçat du journalisme, mitraillant sur tous les fronts ! Il donne, en quelque sorte, raison à Albert Einstein qui a dit que "plus on va vite, plus le temps est court"...Mais comment fait-il, cet homme ? A-t-il une plume dans chaque main ? Mais comment tient-il alors son micro à Léman Bleu ? Sans compter la famille ! Bref. Losrque Pascal Décaillet s'en est pris assez violemment au Mammouth, alias la RSR de laquelle il avait été éjecté, j'avais demandé s'il ne crachait pas dans la soupe puisqu'il était bien impliqué dans le Mammouth... J'ajoutais que je voulais bien faire amende honorable si je me trompais. En lisant le texte copié dans ce blog (paru dans Choisir en janvier 2005), vous constaterez que Pascal Décaillet a une idée bien précise des apparatchiks, idée qu'en l'occurrence je partage pleinement. Il ne me reste donc qu'à faire amende honorable dans le cas présent.

Thônex, "commune frontière"? par Ashwani Singh (...) A l'examen, sur les 45 communes que compte le Canton de Genève, seules quinze1 ne sont pas des "communes frontières". Lorsque l'on cherche à établir la liste des communes éloignées de plus de cinq kilomètres de la frontière, eh bien il n'y en a…aucune! Dans sa totalité, notre canton est un "canton frontière" et Thônex n'a ni plus ni moins de problèmes réels ou supposés dus à la proximité de la frontière que toute autre commune.

On l'a échappé belle, Benoît XVI n'est pas progessiste par Jean-Marc Guichard Suite aux déclarations du pape concernant l'utilisation du preéservatif possible dans certains cas, les responsables de santé publique et les associations actives sur le terrain ont caressé quelque espoir de progrès dans ce domaine. Las, en lisant les extraits du dernier bouquin de Sa Sainteté, on constate que la porte de la compréhension est à peine ouverte...

Constituante : pour réduire la dette par les libéraux (...) Les débats, nourris, ont conduit jeudi à l’approbation par l’Assemblée constituante de thèses consensuelles appelant à des budgets équilibrés et maîtrisés. Considérant qu’il était possible d’aller plus loin que les propositions formulées par la Commission 5 à ce sujet, le groupe « Libéraux & Indépendants », soucieux de tout mettre en œuvre pour réduire de façon sensible et durable l’endettement de Genève, se félicite d’avoir été l’instigateur d’une thèse de minorité instaurant un frein à l’endettement qui a été adoptée par l’Assemblée. Cette thèse édicte que, lorsque la dette de l’Etat dépasse 12% du produit cantonal brut sur une année, un budget déficitaire du Canton devrait recueillir 3/5 des voix des membres du Grand Conseil (60%) pour être approuvé. Cette proposition n’empêche en rien l’adoption d’un budget déficitaire, mais elle assure qu’il soit soutenu par une majorité qualifiée du Parlement.

Pour l'éternité...grâce au Web 2.0 ! par Jean-Philippe Accart, biblioblogueur Des centaines de millions de pages personnelles existent maintenant sur le Web formant une gigantesque encyclopédie vivante, mise à jour minute par minute : merci Facebook, MySpace, LinkedIn, Twitter et autre Flickr. Qui aurait pensé cela il y a seulement 5 ans ? Jeff Jarvis, un des "gurus" des médias américains actuels, explique dans son dernier livre "What would Google do" que les générations actuelles et futures d'internautes voient leurs données personnelles et leurs profils enregistrées de manière permanente sur les réseaux, avec la possibilité de les suivre et de les retrouver à tout instant. Mieux encore, Google Latitude permet de localiser n'importe quel proche, ami ou parent sur une carte. "Pour l'éternité grâce au Web 2.0" n'est donc pas une vaine expression.

DHL: le Conseil d'Etat sera-t-il aussi efficace que pour le sauvetage du MOA ? par Arnaud Moreillon En fin de semaine dernière, les député-e-s du Grand Conseil ont soutenu, à l'unanimité moins une abstention la motion socialiste concernant la décision de DHL de supprimer 48 emplois à Genève et 38 à Bâle, pour des motifs financiers. (...) L'Entente a donc compris que l'emploi doit être une priorité pour Genève et les Socialistes s'en réjouissent. La balle est aujourd'hui dans le camp du Conseil d'Etat et plus particulièrement, de François Longchamp. Après le sauvetage express du Moa, il est de temps de déployer la même énergie, des moyens proportionnels et une efficacité similaires, mais cette fois-ci, pour sauver nos emplois.

Love Letters du 26 novembre au 19 décembre par Rebecca Bonvin Il y a des jours où l’on est content de ses paris, de ses intuitions. En tout cas, moi, aujourd’hui, je le suis. Là par exemple, c’est une idée, une envie qui a démarré autours d’un verre au cours d’un repas. Une envie d’acteur, ou plutôt d’actrice. Le désir permanent de dire un texte, de jouer une pièce, cette pièce. Et de le jouer à deux et pas avec n’importe qui. Donc le pari de jouer une pièce à deux, Love Letters d’A. R. Gurney. Une pièce qui raconte l’histoire d’un couple tout au long d’une vie, l’histoire de leurs échanges, de leur rencontre, de leurs attentes, de leur amour ; et le pari surtout d’une comédienne, Déborah Etienne, de jouer cela avec comme partenaire son conjoint : Frédéric Landenberg. Bon, c’est vrai, je reconnais que j’étais un peu inquiet.

Dubath au Saint-Bernard Par Alain Bagnoud Pour Jean-Yves Dubath, la ligne droite n’est jamais le plus sûr moyen d’aller d’un endroit à l’autre. Il nous promène dans ses livres à la manière d’un Rousseau méditatif, qui herboriserait dans une vaste forêt, choisirait le sentier le plus tortueux mais le plus pittoresque, quitterait à chaque instant sa route pour nous désigner une plante rare ou curieuse, se perdrait, se retrouverait ou presque, pour mieux s’égarer encore, évidemment. Ainsi faite de détours, d’arrêts, de digressions, la flânerie dans les livres de Dubath est ondoyante, sinueuse, divertissante, aventureuse, déconcertante, délicieuse.

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