24 mars: "Marcello" est mort comme il a vécu

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raisin 2.jpg"Marcello" , il est mort comme il a vécu, écrit Walter Schlechten, (...) Lui il s'est écroulé dans un troquet alors qu'il y noyait ses fantômes. Moi, je pense souvent à lui, à toi, Marcello mon ami, mais je n'oublie jamais de boire un verre en ton souvenir, et à ces quelques moments intimes partagés dans ces instants sombres de la maladie. Cette maladie c'est l'alcoolisme...

Vive Djemâa Chraïti! (qui publie par ailleurs "De la Villa Jasmin à la Villa Fifi")! C'est Marie-France de Meuron qui pousse ce cri du coeur: Le prix honorifique « femme exilée, femme engagée » lui sera décerné, annonce-t-elle le 1er avril à 16h15 à l'UNI Dufour en présence de diverses personnalités dont la maire de Genève."

"Beau ou mauvais temps?" C'est plutôt une rouspétance bien genevoise que relaie  Béatrice Deslarzes. Car le beau c'est bien beau, mais c'est sec. Quant à John Goetelen, il devise sur un sujet qu'il connaît bien: Différences hommes-femmes (2e partie).

Au plan politique, j'ai noté le billet de Martine Roset: "Conseil administratif: mode d'emploi (suite)", de Pascal Décaillet: "L'Entente, ça rend sourd", de Philippe Souaille: "Qui a enclenché la machine à perdre?", d' Olivier Francey "Olivier Jornot ou comment le Colonel Moutarde s'est débarrassé de Madame Pervenche"...

Beau ou mauvais temps? Par Béatrice Deslarzes A force d'entendre les météorologues et les journalistes vanter sans arrêt le soleil et le ciel bleu tout en parlant des nuages et de la pluie d'une façon négative, j'aimerais bien que parfois l'un d'entre eux soulève le problème du manque d'eau qui sévit depuis longtemps déjà et pour lequel il va bien falloir trouver une solution. Si pour l'être humain ce soleil presque éternel  le réjouit il oublie trop souvent que ce temps là est néfaste pour la flore et la faune qui souffre cruellement de ce "beau temps" persistant.

Différences hommes-femmes (2e partie) par John Goetelen Dans le premier billet j'abordais la question des différences hommes-femmes d'une manière générale. Je citais quelques exemples extraits du magazine «Cerveau & psycho», numéro spécial février-avril sur les différences du cerveau entre les genres. Je continue à citer des recherches présentées dans ce magazine et dont les sources sont indiquées dans chaque article. (...)Les hommes utilisent majoritairement l'hémisphère cérébral gauche. Il semble que les femmes soient dotées de la capacité à utiliser les deux hémisphères, soit les deux types de fonctionnements, de manière symétrique. Si les deux modes servent ensemble à gérer une partie de notre comportement, en réalité il n'est pas facile d'utiliser simultanément ces deux modes, mais sous l'influence de la progestérone, sécrétée dans la deuxième partie du cycle féminin, les femmes disposent d'un fonctionnement plus symétrique du cerveau.

Conseil administratif: mode d'emploi (suite) par Martine Roset La semaine dernière, dans un de mes billets, je dressais la liste des obligations « légales » liées à la fonction de conseillère administrative (disons "CA", c'est plus pratique). Aujourd'hui, je voudrais plutôt vous parler de ce qui n'est pas imposé - mais qui est au moins aussi important - le rôle « humain » du CA. Je persiste et je signe: je préfère cent fois le dialogue à la procédure. C'est valable pour les projets de construction - les Satignotes comprendront - mais aussi pour la vie de tous les jours. Parce que cela fait partie de mon fonctionnement, tout simplement.

L'Entente, ça rend sourd par Pascal Décaillet Il n'y a plus ni marteau, ni enclume, ni étrier. Il n'y a plus rien. L'Entente se meurt, Monsieur. L'Entente est morte. Le 17 avril, à Genève, la gauche, une fois de plus, triomphera. Le 18 avril, la droite genevoise, une fois digérés les Alka-Seltzer de l'une des plus formidables gueules de bois de son histoire, pourra peut-être, doucement, se remettre à ce à quoi elle a totalement renoncé depuis une éternité : réfléchir.

Qui a enclenché la machine à perdre?  Par Philippe Souaille Sur le fond, comme nous vivons dans un pays de démocratie directe, d'initiative et de référendum, l'opposition bipartisane ne peut pas fonctionner chez nous. Toute tentative d'imposer des décisions unilatérales ou trop peu balancées se heurtera systématiquement au droit du peuple à donner son point de vue. Et "le peuple" n'est pas majoritairement MCG, loin s'en faut. Pas même de droite ou de gauche, il juge au coup par coup. La dernière chose à faire, pour jauger de la santé politique du pays, serait de se baser sur les blogs ou les sondages de la Tribune, qui ne sont absolument pas représentatifs. Le taux d'extrémistes et d'excités de cafés du commerce qui s'y expriment est heureusement nettement plus élevé que dans la population. Même si certains d'entre eux briguent des postes de conseillers administratifs ici ou là. Quant aux "sondages", ils sont manipulables par un enfant de 10 ans. Et manipulés.

Olivier Jornot ou comment le Colonel Moutarde s'est débarassé de Madame Pervenche par Olivier Francey Ce que j'aime chez les Libéraux, c'est l'art d'assassiner et de flinguer au nom de la liberté de pensée. Qu'importe la cible pourvu qu'on tue, qu'on saigne, qu'on coupe! Tenez ce matin, Olivier Jornot, s'en est pris au Conseil d'État et à sa propre ministre Isabel Rochat. Sur la question des agents de sécurité publique étrangers, le député libéral déclare que ''ce débat est généré par la stupidité de nos autorités''.

Vive Djemâa Chraiti! Par Marie-France de Meuron Le prix honorifique « femme exilée, femme engagée » va lui être décernée le 1er avril à 16h15 à l'UNI Dufour en présence de diverses personnalités dont la maire de Genève. Les lauréates 2011 (au nombre de 7) ont été choisies en fonction de la diversité de leur origine et de leur parcours personnel mais aussi et surtout en fonction des engagements et des remarquables projets développés ou en voie de développement réalisés ici, dans leur pays d'accueil.  Luzia commenter « il y peu de femmes que j'admire, peut-être parce que l'admiration je l'ai toujours ressentie comme un butin de guerre masculin, la renommée est parfois signe d'intégration à un système que je n'aime pas ,le nôtre. Dans le cas de Djemâa l'admiration prend tout autre dimension, elle n'est pas en concurrence à devenir mieux qu'un mâle dans un monde de brutes, sa voix sort vers l'espace commun comme une fusée , une lumière que nous les femmes connaissons bien, celui de l'espoir et du partage, c'est une autre dimension de la valeur, des valeurs, c'est la conscience que toute victoire est partagée sur un chemin de la reconnaissance humaine et non pas personnelle, oui j'admire cette belle femme au cœur multicolore.

Les Verts ramènent leur fraise, le PLR sa science de la gestion par Soli Pardo Les deux partis genevois en perte vertigineuse d'électeurs adoptent un comportement si différent mais si semblable face au scandale de l'engagement d'auxiliaires frontaliers armés par la police genevoise. Ainsi, les Verts, qui ont perdu plus de 23 % de leurs électeurs en Ville de Genève, estiment que ce n'est pas assez. Ils proclament haut et fort qu'il faut se résoudre à engager même des policiers titulaires étrangers dans la bureaucratique région franco-valdo-genevoise qu'ils souhaitent concocter. Plus grave selon eux est l'importation de fraises venant de régions d'Europe où elles sont déjà à maturité. Pour le PLR, qui a perdu 25 % de ses électeurs, en partie sans doute grâce à l'incompétence de Mark Muller dans la gestion des loyers des biens loués par l'Etat, il est possible de faire encore pire, et il s'y emploie.

Libye, ça me boulverse par Hank Vogel Ces évènements, qui se passent en Libye, me bouleversent énormément... Un commentaire en vidéo

Des prisonniers et des enfants par Hani Ramadan Il existe un argument incontournable qui montre que la presse et les médias obéissent aux orientations qui leur sont imposées par les lobbies sionistes. Un argument fort et qui constitue une preuve évidente que le monde civilisé ne reconnaît pas l'équité entre les peuples et les nations. Le voici : A la question : Pouvez-vous donner le nom d'un prisonnier israélien dans la bande de Gaza ? Tous déclareront sans détour : Shalit. A la question : Pouvez-vous donner le nom de l'un des 10 000 Palestiniens prisonniers à l'heure actuelle ? Alors ? Si oui, en connaissez-vous un deuxième ou un troisième ? Sur dix mille ? Pourquoi ce silence embarrassé ?

De la Villa Jasmin à la Villa Fifi par Djemâa Chraïti Je me souviens avoir rencontré il y a quelques années, Serge Moati en Tunisie. C'était en octobre me semble-t-il , au bord de la mer à la Marsa, par un beau mois d'octobre aux couleurs encore dorées de fin d'été sur une mer bleue. Je courus vers lui pour le féliciter et parler de son livre Villa Jasmin,  nous échangâmes quelques minutes debout sur la plage de sable doré. Son œuvre, Villa Jasmin, est un roman autobiographique  qui retrace la Tunisie des années 20, une famille brisée par la guerre et l'Histoire, un père déporté et interné au camp de concentration de Sachsenhausen après avoir été repérés comme résistants avec 16 autres jeunes garçons tunisiens juifs , puis  il parvient à le quitter  et participe à la Libération de Paris et  retrouve enfin sa famille. Une belle saga de la communauté juive du Grand Tunis.

La droite ne peut plus s'opposer à une fiscalité plus dure pour les traders et multinationales ! par Arnaud Moreillon 'La gauche ne peut plus s'opposer à une baisse d'impôts' écrit Pierre Maudet sur son blog. (...) Au risque de sembler hors-sujet, on pourrait ainsi objectivement affirmer que l'afflux d'employés grassement payés des multinationales ou hedge funds qui s'installent à Genève plombe les loyers et l'accès au logement. Ainsi l'explosion du budget de l'électeur moyen ne l'est pas plus en raison de ses impôts que dans le coût augmenté à trouver un logement décent ou, après des années de labeur et d'économies, pour devenir propriétaire. On ne va pas commencer à nous faire croire que payer un loyer exorbitant est un acte plus citoyen que de payer des impôts tout de même?...

"Marcello" par Walter Schlechten (...) Lui, il est mort comme il a vécu, il s'est écroulé dans un troquet alors qu'il y noyait ses fantômes. Moi, je pense souvent à lui, à toi, Marcello mon ami, mais je n'oublie jamais de boire un verre en ton souvenir, et à ces quelques moments intimes partagés dans ces instants sombres de la maladie. Cette maladie c'est l'alcoolisme, elle tue, elle brise des vies et des familles, elle diminue l'homme et le ronge par dépendance. Cette maladie, c'est de la merde, alors si vous avez un ami, un collègue, un proche qui ne sait pas s'arrêter, tendez lui la main, et écoutez le quelques minutes, le libérant ainsi un peu de ses démons qui pourtant reviendront sans prévenir pour l'emporter. »

GHP répond @Philippe B à propos du billet intitulé « Chapeau bas, Maître Capello ! » publié par Micheline Pace dans civitas.blog.tdg.ch : «J'imagine, comme vous le suggérez, la rencontre au paradis entre cet irrésistible magicien des mots et la star hollywoodienne, un grand moment complétement surréaliste. Cette vision m'a réjoui l »

 

 

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