Politblog: mais pourquoi si peu de commentaires en français?

Imprimer

rizcasimir300x300.jpg« Trucs et astuces pour être un mauvais politicien » par Jean-Martin Büttner am, « Romands à Berne: il n'y a qu'à faire comme en foot! » Grégoire Nappey, « Too-big-to-fail: l'Etat ne doit plus subventionner les grandes banques » par http://tdg.wemfbox.ch/cgi-bin/ivw/CP/ACTUALITE/InformationsSusanne Leutenegger Oberholzer.

Ce sont les trois derniers articles parus dans Politblog. Politblog, c'est une plateforme nationale et bilingue consacrée à la politique fédérale, aux grands thèmes qui animent l'actualité. Quatre grands quotidiens suisses animent ce projet : « La Tribune de Genève », « 24 Heures » le « Tages-Anzeiger », la « Baslerzeitung », « Der Bund » et la « Berner Zeitung ». Commentaires, points de vue des journalistes de toutes ces rédactions, Carte blanche de politiciens romands et alémaniques.

Signe particulier, des dizaines de commentaires, souvent plus de cent ou deux cents, sont publiés sous chaque article. La plupart en allemand. La greffe de ce côté-ci de la Sarine peine à prendre. Je me demande bien pourquoi! Avez-vous une idée?

 

Commentaires

  • Le Tagi, le Bund, la Basler et la Berner, plus la Julie et 24Heures, ça fait six à mon avis. Mais peut-être ce lapsus est-il révélateur... D'une fusion plus avancée qu'on ne l'aurait cru, en terre romande ?
    Pour le reste les alémaniques sont majoritaires, et ils écrivent en allemand la majorité des textes. C'est normal. Pour un francophone, cela demande un effort de les lire. Donc ils lisent peu et interviennent encore moins. Et du coup l'allemand devient hégémonique. La survie de la Suisse a tenu à tout autre chose: durant des siècles, la majorité alémanique a appris le français et s'est exprimé correctement dans cette langue. Sans que cela lui soit imposé, et pas pour faire plaisir à la minorité francophone mais parce que c'était la langue véhiculaire de l'époque et que Paris était le principal débouché, à bien des égards. Cette époque est révolue. Je ne suis pas certain que la Confédération y survive à long terme, à moins de se résoudre à l'anglais comme langue commune. Parce que l'allemand, qu'il soit hochdeutsch ou à fortiori schwyzerdütsch sera toujours un peu ressenti comme une forme d'impérialisme. Outre que le hochdeutsch ne sert pas à grand chose en Suisse alémanique où l'on se fait rabrouer quand on le parle, tandis que pour apprendre le züridütsch ou le bärndütsch, faut être sacrément motivé pour un usage tout de même restreint.

Les commentaires sont fermés.