Vivement la rentrée! ;-)

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conseil fédéral 2011.jpgVivement la rentrée ! C'est le dernier billet de  Pascal Décaillet qui m'y fait penser. Quelques blogueurs ne se laissent pas assoupir par les canicules que le réchauffement climatique nous livrent désormais en juin déjà.

Au plaisir donc de lire bientôt Boris Calame, Pierre Weiss, Ueli Leuenberger, Danièle Bianchi, Hugues Hiltpolt,  Michel Chevrolet, Djemâa Chraïti, Olivier Francey, Tatiana Bariatti, Jean Batou, Fabienne Gautier, André Duval ,  Bernard Comoli,  Laurence Fehlmann Rielle, les blogs de Julie et de Top Slurp, le blog Blogres des écrivains genevois, le blog de Solidarités,  et quelques centaines d'autres blogs qui font l'intérêt et la variété de la blogosphère citoyenne de la Tribune.

Bonnes vacances à tous et gloire aux blogueurs durables!

 

Ne ricanez pas de la crise de l'euro ! par Lionel Ricou Les turbulences de l'euro ne sont une bonne nouvelle pour personne, ni pour les Suisses, ni pour les Européens, ni pour le reste des habitants de notre planète.  La constitution d'un empire européen démocratique est une expérience unique dans l'histoire de l'humanité. Jusqu'alors, pour reprendre la typologie de Max Weber, les empires se fondaient sur une légitimité charismatique - César, Napoléon ou Hitler - ou traditionnelle - empire britannique par exemple. Pour la première fois, la légitimité d'un empire est rationnelle, soit fondée sur la loi universelle et impersonnelle.  http://lionelricou.blog.tdg.ch/archive/2011/07/13/ne-ricanez-pas-de-la-crise-de-l-euro.html

Le "bio" nous tourne en bourriques ! par Pierre Kunz Les produits  « bio », constate l'observateur de bon sens, présente trois caractéristiques principales. L'une est économique : le label « bio » aide les agriculteurs de ce pays à vivre mieux en créant et en occupant ce qu'il est convenu d'appeler des niches de marché et à écouler leurs productions à des prix qu'ils ne pourraient obtenir autrement.  (...) Les deux autres caractéristiques sont carrément mercantiles et mettent en évidence  notre candeur de consommateur. (...) La Coop illustre parfaitement la façon dont un gros distributeur s'y prend pour abuser sa clientèle et pour augmenter son chiffre d'affaires et ses marges...

La Suisse ne peut pas accueillir toute l'Europe par Christina Meissner L'UDC peut se réjouir, enfin tout le monde s'accorde pour reconnaître ce qu'il y a 10 ans elle était seule à prédire: la libre circulation des personnes a entraîné une forte immigration, une pression sur les logements, sur les emplois et sur les salaires. Maigre consolation, car personne n'ose remettre en cause, l'immigration...

Le Conseil fédéral élu au suffrage universel par Pascal Décaillet Depuis plus de vingt ans, je défends l'idée de l'élection du Conseil fédéral par le peuple. Bien avant que l'UDC ne lance une initiative dans ce sens. Bien avant la polarisation de la vie politique suisse. Ce qui m'amène à militer pour cette réforme, c'est le souhait d'avoir, pour mon pays, un exécutif fort, avec les meilleurs, les caractères les plus trempés, ceux qui se seront frottés victorieusement au suffrage universel. Et non les souris grises, résultats d'accords de coulisses d'un parlement dont la mission historique est de faire les lois, et non d'élire le gouvernement...

Pour remettre la Constituante sur les bons rails ! par Maurice Gardiol C'est finalement à cela que nous a invité le Comité de l'Association "Une nouvelle constitution pour Genève", reconnaissant qu'il y avait dans l'avant-projet bien des propositions intéressantes et qu'il convenait maintenant de sortir de la logique d'affrontement... C'est en tous cas ce que s'est efforcé de faire la Commission 1 dont je fais partie pour le traitement des dispositions générales, des droits fondamentaux et du préambule. Sous l'impulsion d'un certain nombre de ses membres, elle n'a pas voulu attendre les négociations envisagées entre groupes dans le courant de l'été pour trouver par elle-même des accords aptes à réunir une large majorité en son sein.

L'assurance maternité genevoise fête ses 10 ans par Tristan Zimmermann Ainsi, les mères genevoises bénéficient de 16 semaines de congé (112 jours) après l'accouchement, congé durant lequel elles touchent une allocation de 80% de leur salaire. Si nous portons notre regard hors des frontières helvétiques, nous constatons que certains Etats connaissent un régime plus généreux que le régime genevois. La Suède possède le régime le plus généreux, puisqu'il offre un congé de 480 jours, soit quinze mois, dont 390 jours sont rémunérés à 80%. Ces 480 jours peuvent être pris entre la naissance et le huitième anniversaire de l'enfant et répartis selon le choix des parents, chacun d'eux bénéficiant de 60 jours qui ne sauraient être transférés à l'autre parent. La Norvège offre un congé de 12 mois indemnisé à hauteur de 80% ou de 10 mois à hauteur de 100%...

MA - RIZ - HUM - DEN - ETC : mes poème et photographie par Juan-Carlos Hernandez J'ai certes déjà publié cette photographie accompagnée d'un haïku du poète Stéphane Bataillon mais je regardais cette photo hier soir et l'inspiration m'est venue .. cette fois pas seulement en images mais aussi en mots pour la première fois de ma vie. ..

Pour des enfants désirés et assumés par Christina Meissner L'initiative pour ne plus payer le remboursement de l'avortement vient d'aboutir et celle Pour les familles de l'UDC aussi. Je suis contre la première et pour la deuxième. D'aucun y verront une contradiction majeure, moi pas. Je suis pour la famille désirée et assumée.

La social-démocratie a accepté  que l'on fasse payer ce qu'elle continue pourtant à définir comme des droits fondamentaux : l'éducation, la santé, la culture, la sécurité par Pascal Holenweg Le principe d'égalité est fondamentalement contradictoire des « lois du marché » auxquelles la social-démocratie s'est ralliée, quoiqu'elle puisse proclamer par ailleurs. (...) Ce qui s'affirme ici est l'opposition de la gratuité et du paiement, du droit et de la marchandise. Pour autant, tout droit et toute liberté ont un prix. Ce prix toutefois n'est pas quantifiable en quantités monétaires ou en troc, mais se paie de valeurs plus grandes et plus lourdes : la responsabilité de ses actes, la liberté des autres, l'intégrité de chacun. La gratuité reste un échange, mais un échange social. Or, convertie aux dogmes libéraux de l'équilibre des budgets, du profit des entreprises et du primat de l'économie monétaire de marché, la social-démocratie au pouvoir a accepté que l'on fasse payer ce qu'elle continue pourtant à définir comme des droits fondamentaux : l'éducation, la santé, la culture, la sécurité...

Le Canada Boycotte la Conférence sur le désarmement présidée par la Corée du Nord par Alain Jourdan Fin Juin, la Corée du Nord a accédé à la présidence de la conférence sur le désarmement jusqu'au 19 août à la faveur d'un tournus organisé par ordre alphabétique. Les ONG ont été les premières à protester. «Cela revient à demander au loup de garder les moutons», avait protesté le directeur exécutif d'UN Watch Hillel Neuer.»

La botte se prend les pieds dans le tapis et entraîne le reste par Thomas Veillet Faites vos jeux, rien ne va plus. La quasi-euphorie de la semaine passée a donc fait place à une déprime noire et profonde à nouveau. Il n'y a pas non plus de quoi être surpris, quand la Grèce a été sauvée il y a dix jours, on savait bien que ça restait quand même dans la catégorie « bricolage du dimanche » et que le problème était loin d'être réglé. Pourtant les intervenants ont voulu croire pendant quelques jours que la Grèce était presque devenue le nouveau moteur de croissance européen. Eh ben non, pas vraiment. En dehors du fait que l'on ne sait pas encore très clairement comment nous, les européens, allons faire pour sauver le soldat Zeus, surtout depuis que les instances supérieurs des agences de rating nous ont dit que si la dette était restructurée par roll-over, ça ne comptait pas comme sauvetage, mais comme défaut de la dette, il est vrai qu'on se pose des questions. Mais c'était sans compter avec l'Italie qui commençait à faire parler d'elle et là, il faut le dire, plus rien à voir avec la Grèce, on est passé au niveau supérieur de la trouille...

La viande qu'on fait sécher patiemment par David Moginier A Vissoie, dans ce magnifique val d'Anniviers, les terrains plats sont une denrée rare. Marc Genoud est donc heureux de récupérer le rez inférieur de son bâtiment pour pouvoir agrandir sa petite entreprise à flanc de montagne, les Salaisons d'Anniviers, sept employés et une liste de clients de qualité, de Didier de Courten à Philippe Chevrier. Tout a commencé grâce à son mariage avec une fille de boucher. Le mécanicien est alors formé par son beau-père et il commence à produire un peu de viande séchée en 1989. Vingt-deux ans plus tard, il traite 80 tonnes de matière première par année, dont il fait plusieurs viandes séchées (bœuf, cheval, cerf, plus une artisanale faite à l'ancienne), du jambon cru, du lard sec et une vingtaine de saucisses «pour utiliser les parures».

Un autre regard sur la protection sociale Par Jean-Daniel Delley Tout le monde s'accorde sur la nécessité d'investir dans les infrastructures pour assurer l'avenir du pays. Par contre les dépenses sociales sont perçues comme des charges. Dès lors, elles deviennent la cible privilégiée mesures d'économies. Ce choix est à terme suicidaire, car que valent des réseaux routier et ferroviaire denses et des aéroports performants, si le pays se prive des compétences d'une partie de sa population. Trois chercheurs mettent en évidence la nécessité d'une stratégie d'investissement social, tel qu'ébauché en 2000 dans l'Agenda de Lisbonne de l'Union européenne....

Un Américain étrille la commission Bergier par Gilbert Salem (...) Stephen P. Halbrook, un juriste et historien de l'Etat de Virginie caparaçonné de diplômes universitaires américains et au profil de bon patriote est l'auteur d'un essai historico-politique paru en français à Genève en l'an 2000 sous le titre La Suisse encerclée, qui loue la politique de nos autorités fédérales et de notre armée au cœur d'un continent à feu et à sang. En 2006, Halbrook remit ça, en écrivant The Swiss and the Nazis, un brûlot historique qui fut d'abord traduit en allemand avant de paraître récemment en français chez Cabédita, sous le titre La Suisse contre les nazis *. Il y fustige sans ambages le rapport de la Commission Bergier, instituée par le Conseil fédéral en 1999 pour éclaircir la crise des fonds juifs en déshérence, dont la mission fut accomplie en décembre 2001...

En réalité, «ceux qui ne paient pas d'impôt» en paient par Jean-Christophe Schwaab Le cahier économique du «matin dimanche» titrait dimanche dernier: «40% des vaudois et des genevois ne paient (presque pas) d'impôt». Et l'hebdomadaire orange de trouver ce chiffre, «qui laisse coi»: «hallucinant». Le «matin dimanche» n'y va pas de main morte en prétendant carrément que ces contribuables «ne paient pas un franc d'impôt». Or, c'est totalement erroné. Il aurait fallu dire: ces contribuables ne paient pas d'impôts directs (impôt fédéral direct, impôt cantonal et communal sur le revenu et la fortune). La nuance est de taille.

Quand l'éthique chute avec l'euro par Michel A. Sommer J'apprends avec consternation que la société von Roll a décidé de revoir les salaires des frontaliers. En effet ces gens sont beaucoup trop payés et la chute de l'euro offre une occasion unique de leur garantir le même revenu en euros en payant moins de francs suisses. Cqfd. Tout cela est évidemment scandaleux car il va de soi que quand l'euro s'est apprécié face au franc suisse, je ne sache pas que les salaires aient été revus à la hausse.

Une Suisse transparente, mais si peu vertueuse.... par Marguerite Contat Hickel En tout cas, en matière d'exportations d'armes légères et de petit calibre. Le tout récent rapport « Small Arms Survey 2011 », du programme de recherche indépendant basé à Genève, se révèle une mine (sic) d'informations sur le sujet.  On y découvre une Suisse à la fois au top du Baromètre de la transparence d'informations et au 5ème rang des principaux pays exportateurs, après les USA, l'Italie, l'Allemagne et le Brésil. Le ticket d'entrée pour appartenir à ce cercle ? des  exportations annuelles totalisant au moins 100 millions USD !.  Pas de quoi pavoiser, donc, d'autant que la compensation entre les deux performances n'est pas possible...

Quel avenir pour les enfants à haut potentiel? Par Marie-France de Meuron (...) Une petite anecdote tirée d'une école genevoise: Une fillette de 11ans parle parfaitement l'allemand et lit de gros livres dans la langue de Goethe. Dans son carnet scolaire de fin de 5e année primaire, elle n'a pas obtenu un 6 de moyenne. Pourquoi? Parce qu'elle n'avait pas saisi une consigne dans une épreuve et n'en a, par conséquent, pas obtenu la note maximale. Cette histoire est symptomatique que trop souvent, l'élève est axé sur la réussite des épreuves afin d'être jaugé par des notes et non de posséder la matière afin de l'utiliser dans la vie quotidienne.

Les banques étrangères en Suisse: un indicateur avancé par Edouard Cuendet L'Association des banques étrangères en Suisse (ABES) vient de tenir son assemblée générale annuelle à Genève sans tapage. Ce  groupe de banques représente près de la moitié des établissements domiciliés chez nous et assure environ 9'000 emplois à haute valeur ajoutée ainsi que des recettes fiscales substantielles. Les établissements en question ne sont pas seulement actifs dans la gestion de fortune privée et institutionnelle, ils constituent également les principaux acteurs dans le domaine du financement du négoce de matières premières. Cette communauté est fragile dans la mesure où sa présence dépend largement des conditions-cadre qui lui sont offertes par le droit fédéral et cantonal. (...) Dans ce contexte, on peut légitimement se demander si le message hostile aux multinationales publié récemment sur son blog par la Conseillère administrative socialiste Sandrine Salerno est opportun...

High flying gymnasts? By Mike Gerard Lots of gymnasts flew to Geneva over the weekend. Some came in on special flights of SAS, using modern quiet aircraft. Meanwhile, SAS regular flights still frequently use old and noisy aircraft! One on Saturday and one on Sunday. The Saturday one was with the aircraft registered as OY-KHU, a McDonnell Douglas MD-87 built in 1991 and in noise class IV. That of Sunday was with the aircraft registered as LN-RMM, a McDonnell Douglas MD-82 also built in 1991 but in noise class II (very noisy!)...

Discrimination et différence: repenser l'égalité par Alfred Fernandez Ce lundi a commencé à Genève le cours que le Collège universitaire Henry Dunant organise avec l'Université de La Rioja sur le thème  Discrimination et différence: repenser l'égalité.  Plus de vingt universitaires de langue espagnole participent à ce cours organisé lors de la session du Mécanisme d'experts sur les droits des peuples autochtones.

la foudre dans le Lac à Montreux par Olivier Staiger Dimanche, sur l'autoroute après le tunnel de Montreux ( direction Valais ), petit orage sur Montreux, la foudre frappe dans le Lac. Vaut mieux éviter de nager à ce moment ....   ( image video-still ).

Mark Muller persiste et signe! Par Mauro Poggia Copinage et favoritisme sont les mamelles du PLR. Jugez plutôt : le 15 janvier 2010, 6 semaines après l'attribution de ce spacieux et avantageux appartement à Mark Muller, la Tribune de Genève dénonçait le comportement du député Libéral Christophe Aumeunier, nouveau Secrétaire général de la Chambre genevoise immobilière, et successeur du premier, qui, en qualité de rapporteur de commission, avait bloqué durant 15 mois l'entrée en vigueur d'une nouvelle taxe, afin de favoriser les  milieux immobiliers, ce dont il se vantait par ailleurs (ici) . Cette attitude ne fut possible que grâce à la complaisance de Mark Muller, qui avait été contraint et forcé de préparer ce projet de loi auquel il ne tenait aucunement, et qui n'avait évidemment  jamais rappelé à l'ordre son ami Aumeunier...

La gauche doit aujourd'hui son échec à elle-même.  Par Pascal Holenweg (...) Le cas le plus exemplaire, jusqu'à en devenir caricatural, de la déréliction de la social-démocratie européenne des années '80 du siècle passé est cependant celui du PS italien -du parti de Pietro Nenni devenu le gang de Bettino Craxi. Si les partis français et espagnol avaient pu devenir pour un temps, à leur étiage, de quasi « partis-Etat », le parti italien était devenu un « parti-famille », mais au sens mafieux de la référence familiale, exaltant une « culture de gouvernement » sans projet de gouvernement, c'est-à-dire sans autre projet que celui d'être au gouvernement pour coloniser les grandes administrations, régies et entreprises publiques, et favoriser certains entrepreneurs privés contre d'autres (l'empire médiatique de Berlusconi naît de cette pratique là). On n'avait plus affaire avec le PSI à une organisation politique mais à un holding, coordonnant un activisme fait de racket, de prébendes et de troc d'influences. Tout Berlusconi y était déjà...

La politique vit de rumeurs par Lionel Ricou (...9 L'art du politicien est celui de savoir faire parler ses adversaires, de les mettre en confiance, d'obtenir l'information recherchée et de disparaître sans laisser de traces ! Ces informations lui seront ensuite très utiles pour manœuvrer sa barque, anticiper les coups à venir ou porter la division dans le camp adverse...

Uni Genève : mieux que l'EPFL par Ecouard Cuendet La reprise en main par les recteurs Jacques Weber puis Jean-Dominique Vassali a permis de redresser la barre de ce paquebot qui emploie actuellement environ 5'500 collaboratrices et collaborateurs répartis sur plus de 60 sites. Cette dynamique positive s'est poursuivie depuis lors et cela explique sans doute pourquoi l'Université de Genève occupe des places enviables dans les divers classements internationaux et parvient à attirer pour plus de CHF 150 millions de fonds externes pour ses projets, soit plus que l'EPFL....

Comment Sandrine Salerno va créer la corruption en Ville de Genève par Carlos Medeiros (...) Nous aurons côte à côte des employés qui seront dans deux catégories : les premiers recevront le salaire de la convention collective ou à un niveau proche de ce minimum ; les deuxièmes, pour le même travail - ou pour un travail peut-être moins pénible - recevront 38% de salaire en plus. Et ceci, nous dit-on, dans la même entreprise. On voit déjà le chef d'équipe qui demandera une enveloppe ou un bakchich, qu'un employé travaillant pour la Ville de Genève lui remettra pour avoir un travail payé 38% d plus. Ainsi, la corruption va inévitablement s'insinuer dans ce système que l'on veut si parfait...

Sandrine Salerno, Newell Rubbermaid et la fuite en avant du canton par Antoine Vielliard Puisqu'il semble que mon ami Pierre-François Unger, Conseiller d'Etat en charge de la promotion économique, lit ce blog, je lui propose ici publiquement de venir avec moi un matin à la porte d'entrée de deux ou trois multinationales de son choix et de demander aux personnes qui y travaillent quelle est leur ville d'origine : il pourra constater à quel point les enquêtes déclaratives auprès d'employeurs fiscalement interessés à des réponses biaisées ne correspondent pas à la réalité. Mon expérience est claire : sur la centaine de collègues qui composaient les équipes auxquelles je participais nous étions seulement 3 à être originaires de la région. En effet, depuis mon élection au Conseil Général de Haute-Savoie, j'ai quitté mon emploi chez Procter : cela me permettra de ne plus subir de menaces sur mon emploi de la part de responsables genevois lorsque je décris de l'intérieur une politique dont je constate les effets pervers comme élu local du Genevois français.

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