Questions de blogueurs

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Buchs avec stylo verticale.pngBertrand Buchs fait fort. Convaicra-t-il ce lundi soir ses collègues de l'Association des médecins de Genève de boycotter Novartis? Et voilà que le député PDC de Carouge remet ça. Faut-il rouvrir les sanatoriums demande-t-il dans Blog Doc?

JSE alias Jaques-Simon Eggly a été impressionné par l'interview croisée de Sarkozy et d'Obama à l'issue du G20. Faut-il une bonne guerre pour relancer l'Europe?

Jean-S. Gowrié ne croit pas au printemps arabe. Derrière les fleurs et les slogans, il y a les islamistes. Vraiment?

Et pour terminer on lira avec plaisir la dernière histoire de bistrot de Lulu La Nantaise alias Salika Wenger Elle pourrait remplacer Jo Johny dans la R'vue.

Le patronat genevois veut augmenter les salaires par Michel Ducommun En effet, dans le cadre de la campagne sur les prochaines votations, le patronat, regroupé dans  la FER  (Fédération des entreprises romandes), se montre inquiet face à une éventuelle baisse des salaires. Une de ses affiches montre un aimant, implicitement tenu par la gauche et les syndicats, qui attire les salariés vers un misérable salaire mensuel de 2'500 francs. Et le patronat d'investir quelques dizaines de milliers de francs pour protéger ses salariés d'un tel danger, en proposant de refuser l'introduction d'un salaire minimum...

Et si Genève, comme New York, devenait une «ville globale»? par Pierre Maudet Me voici de retour d'un court séjour de 72 heures à New York, où je participais, aux côtés d'une vingtaine d'autres villes, à une conférence axée sur la promotion de l'innovation et les relations entre secteurs public et privé. J'y étais accompagné des patrons de deux grosses entreprises différentes mais représentatives du tissu économique genevois: Migros et Procter & Gamble. Comme moi, ils ont été impressionnés par la diversité des projets de start-up dans les domaines social et environnemental qui nous ont été présentés, à travers lesquels des grandes sociétés font confiance à des projets a priori très éloignés de la « grande économie ». Par exemple en mettant à disposition de femmes migrantes très peu qualifiées la formation et l'infrastructure nécessaires pour produire et vendre du pain dans des sandwicheries de la ville, répondant ainsi parfaitement à la demande.

A propos de quelques poussées d'eczéma intégriste : Blasphémons, c'est notre droit !  Par Pascal Décaillet Depuis deux semaines, à Paris, des intégristes catholiques, affirmant vouloir lutter contre la « christianophobie ». perturbent violemment, gaz lacrymogène, huile de vidange, oeufs et boules puantes aidant, la représentation au Théâtre de la Ville du spectacle  de Romeo Castellucci «Sur le concept du visage du fils de Dieu». Et le 2 novembre, les locaux de «Charlie Hebdo», qui s'en prenait dans un numéro spécial aux islamistes tunisiens et libyens, ont été incendiés, après que le site du journal ait été piraté au nom du Dieu unique. Le charivari au Théâtre de la Ville est revendiqué, l'incendie de Charlie Hebdo ne l'est pas, mais la question posée par ces deux provocations est la même : de quoi spectacle et journal se seraient-ils rendus coupables ? De blasphème ? Et quand ce serait ? le droit de blasphémer n'est-il pas intrinsèque à la liberté d'expression, et à la liberté de croyance, chaque religion pouvant être considérée comme blasphématoire d'une autre ?

Politique et religions, un peu d'audace que diable! Par Daniel Neeser Actuellement on peut discerner trois attitudes du monde politique face au fait de croire et aux communautés de croyants, toutes négatives: la réclusion de la foi dans la sphère privée et le déni, stupide et contreproductif, de sa dimension culturelle, politique et sociale, ensuite l'interdit pur et simple - motivé par la peur - d'expressions religieuses nouvelles (p. ex. les minarets), enfin l'exploitation populiste et nostalgique des soi-disant symboles ou valeurs de l'Occident chrétien (la récente initiative parlementaire). Il serait temps que cela change... Cela sans déroger au principe de la laïcité de l'Etat, mais justement pour l'honorer...

Poste® servicem publicum, luxe ! par Julien Nicolet Délicieuse surprise ce matin dans ma boîte aux lettres: Deux pots de confiture et une jolie cuillère offerts par La Poste. "Chouette !, me suis-je aussitôt dit, Par ce gentil cadeau, le géant jaune doit sans doute informer les citoyen-ne-s de ma commune qu'il est revenu sur sa décision de fermer l'office postal local le 31 décembre prochain et, pour marquer son attachement au monde rural, il a choisi ces sympathiques produits du terroir". La lecture de la carte accompagnant le présent m'a fait déchanter...

L'hégémonie ininterrompue de l'Occident par Gorgui Ndoye Mme Calmy Rey souhaite un échange fructueux, riche en perspectives nouvelles sur les défis que pose un monde devenu multipolaire. Un plaidoyer fort à propos! Comme une lettre d'adieu à ses concitoyennes et concitoyens et uen contribution sous forme de viatique aux faiseurs de monde d'aujourd'hui et de demain, Micheline Calmy Rey a tenu un discours puissant à l'ouverture officielle de al dernière édition du Festival Médias Nord Sud qu'organise le journaliste Jean Philippe Rapp. Le magazine panafricain ContinentPremier.Com vous livre l'intégral du message de Mme Calmy Rey qui aurait sa place dans une université d'excellence...

Les 7 novembre dans l'ancienne Tunisie par Ines El-Shikh Cette année, c'est la première année depuis 23ans que nous, Tunisiens, ne "fêteront" pas le 7 novembre. En effet, avant la révolution tunisienne de 2011, chaque année avait lieu la commémoration du 7novembre 1987, date de l'accès de Ben Ali à la présidence du pays (après un coup d'état, mais ça, nous n'osions pas le dire en ces termes!). Bien entendu, le tunisien moyen, si on lui avait demandé son avis, avait franchement autre chose à faire que de se "réjouir" ce jour-là, mais comme il était littéralement bombardé de messages lui enjoignant d'être reconnaissant des bienfaits du bon Zine pour la nation, il était difficile de passer à côté du 7 novembre...

Succession Zappelli. Glissade d'automne par Pascal Décaillet Je ne sais exactement pourquoi, sans doute l'air vivifiant de l'automne, mais je suis prêt à parier que l'ouverture de l'Entente au MCG va subir comme un coup d'accélérateur dans les semaines qui viennent. Enfin, dans les jours. Sans doute même depuis quelques minutes. Ainsi, de parias, ces créatures de la Marge vont devenir Chimène.

Le lendemain du Grand Soir qui descendra la poubelle ? par Lulu La Nantaise alias Salika Wenger Comme d'hab au café de « l'amitié et du sabre réunis » nous avons la réunion de l'association du «  fromage blanc et caramel mou ». Chacun son demi de blanc et son dossier sous le bras nous nous retrouvons au fond du bar. Ordre du jour : «  le lendemain du Grand Soir qui descendra la poubelle ?  » Première Intervention de Loulou retraité des TPG « nous devons définir Grand Soir » Soupir général il va nous les briser menues toute la soirée. Annabelle notre junior de 50 ans, regarde Palu le serveur avec un air de dire qu'elle lui ferait bien un grand soir s'il était d'accord. Robert le patron du bistrot préside la séance et à cette occasion il a même mis une chemise à peu près propre. Hamed super sérieux fixe son dossier comme s'il essayait de le faire léviter, quant à moi je me marre d'avance... C'est moi qui ai proposé le thème de la réunion...

Maillard au Conseil fédéral ? Aucune chance ! par Pierre Kunz A la tête d'une démocratie « normale », lorsque le premier ministre désigné entreprend de former son gouvernement, il distribue les maroquins en fonction de deux critères essentiels. En premier lieu, il effectue ses choix en fonction de ses orientations politiques et du programme qu'il entend mettre en œuvre. D'autre part, il s'efforce de sélectionner les femmes et les hommes qui lui paraissent les plus aptes, intellectuellement et politiquement, à remplir la mission qu'il leur confie. La plus étonnante spécificité du modèle suisse et le plus stupéfiant paradoxe de la gouvernance politique helvétique, s'agissant de l'élection des conseillers fédéraux, résident dans l'indifférence absolue qu'elle cultive à propos des deux principes énoncés.

François Hollande et Robocop par Rémi Mogenet J'ai trouvé qu'au lendemain de son élection comme candidat du Parti socialiste aux prochaines élections présidentielles de France, François Hollande avait eu des discours grandioses, au moins par le ton déchaîné, peut-être fait pour démentir sa réputation de mou. Comme il plaisante moins qu'avant, et arbore toujours un masque figé d'homme d'État, quand je l'ai entendu parler, j'ai, je ne sais pourquoi, aussitôt songé aux magnifiques partitions que le génial mais regretté Basil Poledouris a composées pour Robocop et Starship Troopers, deux films de science-fiction magistraux de Paul Verhœven...

Quand les économistes s'écharpent... par Marian Stepczynski A défaut de trouver chez les grands de ce monde un début de solution, la crise de la dette a au moins le mérite de nourrir le débat entre spécialistes. Ainsi, exemple entre mille, cette écharpée vendredi dernier sur Forum entre deux économistes français, l'un, le conseiller économique de Georges Papandréou Daniel Cohen, professeur à l'Ecole normale supérieure de Paris, plutôt de gauche, l'autre, Didier Cossin, plutôt de droite, donnant ses cours à l'IMD de Lausanne... http://mstepczynski.blog.tdg.ch/archive/2011/11/07/il-n-y-a-que-la-confiance-qui-sauve.html

Ne doit-on pas aller vers une plus grande professionnalisation de la politique ? par Béatrice Fuchs Des lois obsolètes, des règlements qui ne sont plus en vigueur, un enchevêtrement, comme une pelotte de laine de laquelle on ne saurait plus sur quel fil tirer pour trouver une solution, j'ai l'impression que la politique est souvent prise de cours par un monde tellement en mouvement qu'elle n'arrive plus à faire face au quotidien. Est-ce la faute des hommes et des femmes qui très souvent sont des politiciens de milice ? Ne doit-on pas aller vers une plus grande professionnalisation de la politique, je pense par exemple aux parlements (Grand-Conseil, conseils municipaux). Peut-être....

The launch of the music Label par Alison Imhoos Fool Fat Records est un label de musique regroupant de jeunes artistes aux talents uniques. Leur style bien défini va pour tous les goûts musicaux allant du Rock à la Techno. Leurs influences s'inspirent des années 70 jusqu'à aujourd'hui voulant transmettre un style avant-gardiste. Vendredi 11 novembre 2011 au Palladium 22h30 - 5h. Concert unique à ne pas manquer!

Le retour des sanatoriums ? par  Bertrand Buchs Au Bélarusse, 35 % des nouveaux cas de tuberculose sont résistants au antibiotiques et même extrêmement résistants. Nous savons aussi que les cas de TBC augmentent, pas seulement dans les pays en développement. Alors que faire, sachant qu'un porteur d'un germe résistant peut rester de longs mois au contact avec la communauté avant d'être dépisté. Un chercheur italien, Giovanni Migliori, travaillant pour l'OMS, propose de rouvrir les sanatoriums pour pouvoir mettre en quarantaine les porteurs résistants. Qu'en penser ?

Syrie, printemps arabe, Charia, etc. par Jean-S. Gowrié Comme certains d'entre nous, probablement le plus lucides et certainement les moins cyniques, l'avions annoncé dès le début, les événements en Syrie n'ont rien à voir avec des aspirations à la démocratie et à la liberté. Ce n'est pas non plus la dictature insupportable des Assad qui en est l'origine. Il s'agit ni plus ni moins d'une lutte pour le pouvoir sous la forme la plus classique qui soit, même si les moyens de communication modernes et, cela devient un grand classique, les médias font de leur mieux pour nous vendre la chose comme une grande révolution populaire. Mais, je le prédis, le retour de bâton risque de leur être plus que douloureux...

Europe : solidarité subie par Jaques-Simon Eggly Il y a eu, vendredi soir, un événement télévisuel marquant : l'interview conjoint des président Obama et Sarkozy par deux journalistes vedettes de respectivement F1 et F2. les deux Chefs d'Etat ont  bien joué leur partie, contournant les points de divergence, soulignant les convergences et se félicitant de leurs relations personnelles. Ce n'est pas cela qui aidera le Président américain à se faire réélire et il n'est pas certain que cela aura une grande influence permettant au  Président français de rebondir dans les sondages. L'intéressant fut peut être dans le propos de Barak Obama, disant qu'il avait beaucoup appris et qu'il avait dû s'habituer à une Europe dont la scène est habitée de nombreux acteurs. Chez lui, il est face au Congrès mais il n'a pas de collègues à ménager...

 

 

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