Olivier Staiger: La station spatiale passe devant la lune

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lune et station spatiale olivier staiger.jpgOlivier Staiger: La station spatiale passe devant la lune

Patrick-Etienne Dimier: Comment pédaler à rebours du bons sens en violant la constitution

Andreas Dekany: Viktor Orbán, une décennie au pouvoir

Jean-Dominique Michel: Nouveaux médias et vraies questions

Marc Schindler: L'Amérique en flammes

Pascal Décaillet: Oubliez l'Europe, regardez l'Allemagne !

John Goetelen: Le chêne, roi (végétal) de l’Europe et du climat

David Frenkel: Non, non et non, Monsieur le Conseiller fédéral Ignazio Cassis

Olivier Staiger: La station spatiale passe devant la lune Dimanche soir ISS, la international space station, traversait notre ciel d'ouest au sud-est. Cela arrive souvent. Ce n’est pas exceptionnel. Par contre ce qui est plus rare c'est de pouvoir la suivre passer pile-poil devant la Lune. Dimanche soir vers 22h28 ISS passait devant la Lune, si on l'observait depuis une zone étroite qui traversait le Valais et plus haut Moléson, Moudon, Yverdon et Jura. J'ai posé mes caméras à Sierre, filmé en grand-angle, elle arrive tranquillement. Mais filmé au superzoom, elle traverse le disque lunaire en moins d'une seconde. A noter que la capsule crew dragon était déjà arrivée et arrimée quelques heures avant. Petit hommage à Stanley Kubrick , 2001 .

 

Patrick-Etienne Dimier: Comment pédaler à rebours du bons sens en violant la constitution (...) En conclusion cette administration, qui a clairement pris les commandes du département, non seulement n’agit qu’à l’encontre des contribuables qui paient des impôts autos particulièrement élevés mais encore reste d’une passivité coupable à l’égard des usagers qui causent le double problème de l’engorgement du trafic et de l’accroissement inacceptable de la pollution urbaine due à celui-ci. Nous avons présenté un projet de loi qui tendait à réduire cet afflux massif d’usagers seuls à bord de leur tas de ferraille en favorisant le co-voiturage et en pénalisant l’usage solitaire. Personne n’en n’a voulu. A commencer par les partis en charge des infrastructures et de l’économie, allez comprendre ! Il appartient désormais aux électeurs de faire savoir leur mécontentement face à ces ukases qui traduisent une pratique politique qui n’est certainement pas celle que commande notre démocratie. Dans notre système politique, c’est l’administration qui est au service des citoyens et non l’inverse comme chez notre voisine. On nous dit que ces mesures sont la conséquence du vote populaire de la LMCE largement approuvée par le Souverain. Peut-être bien, mais alors rappelons avec vigueur à ces « défenseurs de la volonté du Peuple » que celui-ci a également approuvé la traversée du lac à laquelle ils sont farouchement opposés. (...)

 

Andreas Dekany: Viktor Orbán, une décennie au pouvoir (...) En 2006, Viktor Orbán perd une nouvelle fois les élections face au socialiste Ferenc Gyurcsány, Premier ministre sortant, ce qui a condamné le FIDESZ à passer quatre années supplémentaires dans l’opposition. Malgré deux défaites consécutives en 2002 et en 2006, Viktor Orbán a réussi à rester le leader du FIDESZ. Après sa défaite de 2006 presque personne n’aurait évidemment parié que Viktor Orbán reviendrait un jour au pouvoir et encore moins qu’en mai 2020 il fêterait ses dix années consécutives comme Premier ministre, cela semblait inimaginable à l'époque, tant Viktor Orbán était affaibli par les défaites et tant le Parti socialiste de Ferenc Gyurcsány semblait fort. L'ironie de l'Histoire, c'est que c'est précisément son grand ennemi le Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány, qui va contribuer à remettre Viktor Orbán en selle et ce de façon tout à fait involontaire. (...)


Tous les jours une nouvelle revue des blogs hébergée par @tdg.ch. Les blogs sont publiés sous la responsabilité de leur auteur. Ils n'engagent pas la rédaction de la Tribune.


Jean-Dominique Michel: Nouveaux médias et vraies questions (...) Pourquoi a-t-on paniqué pareillement face à une épidémie relativement normale ? Pourquoi a-t-on confiné la population dans son entier et ordonné un "lock-down" alors que de telles mesures ne font partie d'aucun plan pandémie ou d'aucune recommandation en santé publique pour la gestion d'une pandémie ? Pourquoi les hôpitaux en Suisse ont-ils utilisé avec un pragmatisme de bon aloi l'hydroxychloroquine pour soigner les malades du Covid pendant qu'on en interdisait l'usage aux médecins de ville pour soigner leurs patients ? Pourquoi aucune étude scientifique rigoureuse n'a-t-elle été mise sur pied en trois mois pour évaluer de manière indiscutable l’efficacité du protocole HQ + AZT ? Pourquoi le Lancet a-t-il pris le risque insensé de publier une étude bidon sur ce traitement ? Pourquoi le gouvernement français et l'OMS ont-ils sauté sur l'occasion pour refermer précipitamment le dossier ? Pourquoi les autorités continuent-elles de prétendre que le lock-down était la seule solution, alors que le Dr Koch a reconnu par exemple que la fermeture des écoles ne reposait sur aucune raison épidémique ? Qui va payer in fine la casse économique et sociale terrifiante qui se profile ? (...)

 

Marc Schindler: L'Amérique en flammes (...) Il faut aussi regarder les médias pro-Trump pour mieux comprendre les crispations des Républicains. Comme l’éditorialiste de Fox News, la chaîne préférée de Trump : « Nos leaders ont hésité et menti à propos des émeutes, alors que la nation est en flammes ». Sa thèse : la mort de George Floyd est un prétexte, il ne s’agit pas d’une protestation politique, mais d’une attaque contre le système démocratique. Il met en garde Donald Trump : « Si le commandant en chef de peut pas arrêter le chaos, il perdra en novembre. La gauche le blâmera pour les atrocités qu’elle a encouragées et quelques électeurs approuveront ». (...) Comme déjà plusieurs fois dans son histoire, l’Amérique est au bord de la guerre civile entre Noirs et Blancs, entre pauvres et riches, entre ceux qui ont perdu leur job et ceux qui l’ont gardé. La crise du Covid-19, la politique de Donald Trump et la campagne électorale ont exacerbé les conflits. En 1968, la révolte noire qui avait suivi l’assassinat de Martin Luther King avait porté Nixon au pouvoir. Il apparaissait comme le candidat de la stabilité. Trump joue sur la peur du chaos pour être réélu, en encourageant la violence policière et le recours à l’armée. La fin de son mandat risque d’être dramatique si l’opinion américaine et même ses partisans le jugent incapable d’être le leader dont l’Amérique a besoin.

 

Pascal Décaillet: Oubliez l'Europe, regardez l'Allemagne ! (...) Le conglomérat appelé aujourd'hui "Union européenne" n'a aucune dimension politique. Il n'a ni défense commune, ni affaires étrangères, deux éléments qui constituent la puissance de souveraineté d'une communauté humaine. Dans la crise sanitaire que nous venons de traverser, l'UE s'est liquéfiée, elle a disparu, seules les nations ont agi. Chaque nation séparément, pour elle-même. Le concept de préférence nationale s'est naturellement imposé, sans provoquer le moindre débat. L'Europe, aux abonnés absents. Mieux : le jeu très ancien de triangulation entre trois pôles dominants (France, Allemagne, Angleterre) n'a cessé d'opérer, tout au long de l'Histoire de l'Europe communautaire. Réconciliation franco-allemande les premières années, tentative de greffe britannique en 1972, puis inexorable montée de l'Allemagne, suite à la chute du Mur, dès l'Acte unique. Déjà dans les Guerres balkaniques des années 1990, l'Allemagne se remet à jouer sa carte nationale. C'en est fini du nain politique de l'après-guerre. Nous sommes en juin 2020. L'Europe politique n'existe pas. (...)

 

John Goetelen: Le chêne, roi (végétal) de l’Europe et du climat Un désert peut être glacial la nuit et brûlant le jour. On n’y trouve pas de tampon pour atténuer les extrêmes atmosphériques locaux. Un tampon, c’est par exemple ce qui garde de l’humidité. L’humus, absente des déserts, est l’un de ces tampons. (...) Parmi les arbres le chêne est l’un des plus remarquables, au sens propre et figuré. Remarquable visuellement par sa taille, son envergure, sa silhouette typique. Au figuré car très important dans les forêts tempérées. Il est très adaptable et supporte des climats chauds et froids. Il vient du sud de l’Europe et du Moyen-Orient. Il a migré lors de précédents réchauffements et colonisé le nord depuis la fin de la dernière ère glaciaire (image 1, clic pour agrandir, source). Ses quatre principales espèces (pédonculé, rouvre, pubescent et vert) représentent 44% de la forêt française. Le chêne abrite une petite faune et d’innombrables insectes. (...)

 

David Frenkel: Non, non et non, Monsieur le Conseiller fédéral Ignazio Cassis Monsieur le chef du Département fédéral des Affaires étrangères Ignazio Cassis. Je m’élève contre vos propos qui ont été relayés par L’ATS 1). Israël ne s’apprête pas à annexer partiellement la Cisjordanie ! l’État hébreu s’apprête à déclarer sa souvraineté sur 30 % de la JUDEE SAMARIE, nom biblique depuis plus de deux mille ans. Nuance ! Cette déclaration de souveraineté, et contrairement à ce que vous affirmez, ne contrevient nullement au droit international. (...)

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